Election abus de confiance

  • Lille : un "engin explosif artisanal" projeté contre des policiers, pas de blessé

    Un "engin explosif artisanal" a été projeté au sol mardi à la mi-journée en direction de policiers qui sécurisaient la gare de Lille-Flandres et a explosé sans faire de blessé. Une enquête a été ouverte par le procureur de la République de Lille. 

    Un "engin explosif artisanal" a été projeté au sol mardi à la mi-journée en direction de policiers qui sécurisaient la gare de Lille-Flandres et a explosé sans faire de blessé, a annoncé le directeur départemental de la Sécurité publique (DDSP) du Nord.

    Une "petite explosion"

    "Les policiers ont écarté les passants et se sont eux-mêmes écartés. L'engin, une bouteille, a ensuite explosé sur le parvis de la gare sans faire de blessé", a déclaré à l'AFP Jean-François Papineau, en précisant qu'une enquête avait été ouverte par le procureur de la République de Lille. Une autre source policière a ensuite indiqué que l'engin projeté était "une petite bouteille, du type bouteille d'eau de 50 cl" et elle a entraîné "une petite explosion".

    Aucune interpellation

    "Ça n'a rien d'inquiétant outre mesure", a-t-on ajouté en précisant que l'enquête était en cours et qu'aucune interpellation n'avait pour l'heure eu lieu. Il s'agit d'un "engin très artisanal", a déclaré pour sa part une autre source. Vers 15 heures, l'ambiance était redevenue calme aux abords de la gare de Lille-Flandres, devant laquelle est passé dans l'après-midi le cortège de la manifestation contre la réforme des retraites.
    Selon des sources policières non loin de la gare, les forces de l'ordre reçoivent "régulièrement des engins de ce type" dans des manifestations et, après cette explosion, "tout est rapidement revenu à la normale".

    A Lille, à la mi-journée, une bouteille a explosé sur le parvis de la gare sans blesser personne. Elle visait des policiers.

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  • Bataclan n’en finit pas de livrer des secrets dérangeants pour e pouvoir exécutif,

    Décidément, l’affaire dite du Bataclan n’en finit pas de livrer des secrets dérangeants pour le pouvoir : le pouvoir exécutif, le ministère de l’Intérieur et celui de la Défense.

     

    Car et les soldats en armes, ceux de Sentinelle, et les gendarmes affectés à la protection du Premier ministre Manuel Valls – qui étaient tous dotés d’armements suffisants pour intervenir – ont reçu l’ordre de ne pas aller au contact.

    Pire, les 25 gendarmes de Valls sont entrés dans le Bataclan, en ont extrait un otage puis ont reçu l’ordre de se replier.

    Comment expliquer l’inexplicable ?

    Ces informations incroyables ne figurent pas dans le document de synthèse de la commission parlementaire qui a enquêté sur les attentats de Paris de 2015 (Charlie Hebdo et 13 Novembre).

    Depuis plusieurs jours, comme débordant d’un égout, des informations relatives à des ordres hiérarchiques bloquant l’intervention de policiers ou de militaires arrivent aux oreilles du public, et surtout des familles des victimes (130 morts et 413 blessés).

    La version officielle, figée pour le système médiatico-politique, est de plus en plus remise en question par ces révélations, et on ne parle même pas des réponses qui manquent à ces questions légitimes : quid du quatrième tireur ? Quel est le sens d’une prise d’otages après un massacre ? Avec qui les terroristes du 1er étage étaient-ils en contact téléphonique ?

    Nous avons visionné sur Netflix les trois documentaires des frères Naudet sur les attentats de Paris et Saint-Denis. Jules et Gédéon avaient déjà sorti un film sur le 11 Septembre à New-York. Certains témoignages ne concordent pas avec la version officielle ou du moins ouvrent des brèches dans sa cohérence.

    Nous reviendrons sur l’empressement des deux terroristes survivants, sur leur amateurisme éclatant, et sur les discours étranges de Cazeneuve et Hollande...

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  • Macron invite Satan à l’Élysée

    Macron invite Satan à l’Élysée

    Réalisé par un proche des réseaux satanistes américains, le tableau installé dans le bureau d’Emmanuel Macron intègre secrètement le « sceau de Baphomet », emblème cabalistique et maçonnique. Révélations.

     

    Éloignez de votre entourage les théoriciens de la coïncidence : la consultation de l’article présent et factuellement étayé pourrait causer sarcasmes, fureurs ou spasmes chez ces négationnistes qui s’ignorent.

    Lundi après-midi, Panamza révélait une anomalie de la vie politique qui continue d’être passée sous silence par la corporation médiatique.

     

    Le tableau choisi par Macron contient une allusion au contrôle mental

    Lundi 16 octobre, au lendemain de l’entretien accordé par Emmanuel Macron à TF1, de nombreux commentateurs de la presse ont décortiqué la décoration du bureau de l’Élysée.

    À propos d’une oeuvre murale dénommée « Liberté Égalité Fraternité », réalisée le 20 novembre 2015 par l’Américain Shepard Fairey en réaction aux attentats de Paris et installée à l’initiative du nouveau président de la République, un étrange élément visuel n’a pas retenu l’attention des journalistes dits professionnels.

     

     

    Sous le visage de Marianne figure curieusement une étoile à 5 branches dans laquelle un regard sombre est visible.

    Il s’agit là d’un motif conçu en 1998 par l’artiste, dénommé « Obey Giant » et inspiré du film de science-fiction Invasion Los Angeles de John Carpenter.

    Dans une interview, Shepard Fairey avait expliqué avoir imaginé et diffusé régulièrement ce motif « orwellien » en référence à ce film allégorique consacré à la manipulation des esprits par des extra-terrestres déguisés en êtres humains et désireux d’asservir – notamment par le contrôle de la classe politique, des médias et de la police – la population mondiale.

    Message à l’attention de certains commentateurs myopes expéditifs, des lecteurs pressés qui ne consultent pas les sources et des trolls désinformateurs : l’image de gauche ne constitue pas un « zoom » du tableau mais le dessin original de l’artiste. L’oeuvre affichée à l’Élysée est une reproduction (légèrement remaniée) de l’image originelle qui comporte également l’étoile décryptée ici.

     

     

    Avant d’aller plus loin dans le décryptage de ce symbole et de son origine, un détour s’impose…en Californie.

    Souvenez-vous : en février 2016, Panamza soulignait que Jesse Hugues, chanteur présent au coeur des attentats de Paris, vénérait un personnage singulier du paysage religieux américain. Extraits :

    Le sionisme radical de Jesse Hughes s’accompagne d’un penchant pour le satanisme. Cette orientation spirituelle est généralement édulcorée par la presse française qui préfère confortablement y voir une simple posture ironique ou esthétique de la part d’un homme qui s’affiche également comme une sorte de prêtre catholique à temps partiel.

    En avril 2015, le chanteur avait incidemment confessé auprès d’une web-tv commerciale (à 5’15) l’identité de son modèle : "Je veux être un véritable magicien. Pas comme un putain de hippie mais comme Anton LaVey dans sa forme éthérique".

    source https://www.egaliteetreconciliation.fr/Macron-invite-Satan-a-l-Elysee-48129.html

     

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  • Les généraux qui ont accusé Macron de trahison à l'égard de la nation.

    "Les généraux qui ont accusé Macron de trahison à l'égard de la nation.pour la signature du pacte de Marrakech

    En décidant seul de signer ce pacte (…), vous vous rendriez coupable d'un déni de démocratie, voire de trahison à l'égard de la nation." Les termes choisis par un groupe de généraux pour critiquer le chef de l'Etat sont trop violents pour rester sans réponse : des sanctions sont envisagées, a indiqué le cabinet du ministère des Armées au site l'Opinion, lundi 17 décembre.

    La tribune des militaires a été publiée le 10 décembre dernier. Elle vise à s'opposer au pacte de Marrakech sur les migrations, un texte non contraignant dont la nature a été travestie par une frange de la droite radicale et des "gilets jaunes", suscitant nombre de "fake news" (le texte est consultable ici en français).

    Parmi les signataires, onze généraux et un colonel, qui ne sont plus en service actif mais ont toujours un devoir de réserve. On y trouve le général Antoine Martinez, animateur du site Volontaires pour la France, le général Christian Houdet, élu régional du Rassemblement national (ex-FN), le général Christian Piquemal, déjà sanctionné pour avoir organisé une manifestation anti-migrants à Calais. Mais aussi un ancien ministre de la Défense, Charles Millon, autrefois exclu de l'UDF pour s'être allié au Front national afin de conserver la présidence de la région Rhône-Alpes. Pour cette brochette de généraux et d'élus, Emmanuel Macron ne vise rien moins qu'à "effacer nos repères civilisationnels" et à "nous priver de notre patrie charnelle".

    "Inadmissibles"

    "Ces propos sont inadmissibles et indignes", a commenté le cabinet de la ministre des armées auprès du journaliste Jean-Dominique Merchet, de "l'Opinion" :

    "Les généraux qui ont signé ce texte sortent du devoir de réserve auquel ils sont soumis. Ce devoir de réserve les oblige et ce d'autant plus (…) qu'ils incarnent le sommet de la hiérarchie militaire, c'est-à-dire qu'ils ont la charge de montrer l'exemple."

    Et d'ajouter :

    "Ils s'exposent de ce fait à des sanctions disciplinaires, dont nous apprécierons l'opportunité dans les jours à venir."

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