Coronavirus France

  • Coronavirus : en Corse, un collectif de médecins décrète "l'état d'urgence absolue"

    Le collectif de médecins "anti Covid-19 Corsica" tire la sonnette d'alarme ce lundi, et réclame des mesures pour mieux dépister les malades du coronavirus. Il lance également un appel au micro d'Europe 1 pour trouver des kits de prélèvements.

    Ils ont décrété "l'état d'urgence absolue" en Corse. Un collectif de médecins tire la sonnette d'alarme sur l'Île de beauté ce lundi. Ils réclament des mesures pour mieux dépister les malades du coronavirus et lancent un appel "urgent" pour trouver des kits de prélèvements, alors que le territoire compte 22 décès, dont un premier en ehpad survenu ce weekend. 

    "En Corse on est encore plus fragilisé"

    "Nous aujourd’hui ce que l’on souhaite, c’est accompagner le médecin en faisant un test qui lui permettrait avec certitude de savoir si son patient est 'Covid+' ou pas, et éviter ainsi la propagation [de la maladie], y compris au niveau de la cellule familiale ou des environnements proches", explique au micro du "Grand journal du soir" d'Europe 1 le professeur Antoine Aiello, qui préside le collectif "anti Covid-19 Corsica". "En Corse, on est encore plus fragilisés parce que c’est 30 % de personnes âgées et que notre système de santé se limite à seulement deux hôpitaux, dont un de petite taille à Corte."

     

    "Je lance un appel urgent, on a besoin de kits de prélèvements"

    Des infrastructures insuffisantes alors que l'île compte "300.000 habitants répartis dans des villages et des zones peu accessibles", constate le praticien. "Les tests sont sans doute l'une des meilleures armes dont on dispose" contre le coronavirus, et "j'espère qu'ils pourront se massifier". Mais en attendant, c'est surtout le manque d'équipement pour les réaliser qui préoccupe Antoine Aiello : "Je lance un appel urgent, on a besoin de kits de prélèvements, si des gens ont des stocks et peuvent nous en donner, on se charge du transport, on paye tout, c'est très urgent."

     

    source: https://www.msn.com/fr-fr/actualite/coronavirus/coronavirus-en-corse-un-collectif-de-m%c3%a9decins-d%c3%a9cr%c3%a8te-l%c3%a9tat-durgence-absolue/ar-BB11VP9r?li=BBoJvSH&ocid=UP97DHP

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  • Coronavirus: 3 500 détenus libérés depuis le début du confinement

    Ces détenus en fin de peine seront « assignés à domicile » et « réincarcérés » en cas d’infraction aux mesures de confinement, selon Nicole Belloubet.

    Plusieurs milliers de détenus ont quitté leur cellule ces derniers jours. Pour enrayer la propagation de l’épidémie de coronavirus dans les prisons françaises, 3 500 d’entre eux ont été libérés depuis le début des mesures de confinement, a annoncé la ministre de la Justice Nicole Belloubet au JDD.

    Les prisonniers concernés ont tous moins de deux mois de détention restants à purger et n’ont pas été condamnés pour un crime, des actes liés au terrorisme ou des violences conjugales. Ils seront « assignés à domicile et seront réincarcérés s’ils ne respectent pas les obligations du confinement », précise la Garde des Sceaux.

    La ministre de la Justice avait présenté mercredi en conseil des ministres quatre ordonnances, dont l’une permet de simplifier la libération de détenus arrivant à la fin de leur peine de prison. « Entre 5 000 et 6 000 » prisonniers pourraient ainsi bénéficier d’une libération anticipée, selon la ministre de la Justice. « En revanche, je suis opposée à une mesure générale qui viserait à libérer toutes les personnes qui sont en détention provisoire », avait-elle précisé il y a quelques jours sur France Inter.

    Cinquante surveillants testés positif

    Depuis le début de l’épidémie, cinquante personnels pénitentiaires et 21 détenus ont été testés positifs, selon la Direction de l’administration pénitentiaire (DAP). Près de 500 détenus sur les 70 000 que comptent les établissements pénitentiaires sont également en confinement sanitaire et isolés en cellule individuelle.

    Le seul décès parmi les détenus est à ce jour celui d’un homme de 74 ans incarcéré à Fresnes (Val-de-Marne) le 8 mars. Il est mort huit jours plus tard, sans avoir été en contact avec le reste de la population carcérale, selon le ministère de la Justice.

     

    Un surveillant de la prison d’Orléans-Saran, qui était confiné chez lui depuis quelques jours pour suspicion de Covid-19, est mort dans la nuit de mercredi à jeudi à son domicile, sans que puisse être pour le moment confirmé un lien entre son décès et le nouveau coronavirus. Une enquête a été ouverte par le parquet pour faire la lumière sur les circonstances de sa mort.

     

    source: https://www.msn.com/fr-fr/actualite/coronavirus/coronavirus-3-500-d%c3%a9tenus-lib%c3%a9r%c3%a9s-depuis-le-d%c3%a9but-du-confinement/ar-BB11S2hm?li=AAaCKnE&ocid=UP97DHP

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  • Coronavirus: Patrick Devedjian, ex-ministre de Nicolas Sarkozy, est mort du Covid-19

    L'élu Les Républicains de 75 ans avait été placé en observation mercredi dans un hôpital du département.

    Il est l'une des victimes connues du Covid-19Patrick Devedjian, le président du conseil départemental des Hauts-de-Seine et ancien ministre de Nicolas Sarkozy, est mort dans la nuit de samedi 28 mars à dimanche 29 mars des suites du coronavirus, a annoncé le conseil départemental des Hauts-de-Seine sur Twitter.

    L'élu Les Républicains de 75 ans avait été placé en observation mercredi dans un hôpital du département.

    Plusieurs fois ministre dans les années 2000

    Avocat de profession, ancien député de la 13ème circonscription des Hauts-de-Seine de 1986 à 2017, ancien maire d’Antony de 1983 à 2002, Patrick Devedjian a été conseiller départemental en 2004, puis Président du Conseil départemental en 2007.

    Il fut porte-parole du RPR de 1999 à 2001, et secrétaire général de l’UMP de 2007 à 2008. Patrick Devedjian occupa aussi plusieurs fonctions gouvernementales, d'abord, en tant que ministre délégué chargé des Libertés locales (2002 à 2004). Très attaché à l’autonomie des collectivités territoriales, il pilota les lois de l’acte II de la décentralisation. Il fut ensuite ministre délégué à l'Industrie (2004 à 2005), puis ministre chargé de la mise en oeuvre du plan de relance (2008 à 2010).

    "Fier de ses origines arméniennes, il n'a cessé de combattre pour la reconnaissance du génocide et pour le développement de l'Arménie d'aujourd'hui", indique aussi le Conseil départemental des Hauts-de-Seine, dans un communiqué.

    "Marié depuis 1969 avec Sophie Vanbremeersch, il avait quatre fils, Thomas, François, Arthur et Basile, et dix petits-enfants", précise le document.

    Les réactions politiques se multiplient

     

    Les réactions de partenaires et d'adversaires politiques se multiplient, dimanche matin sur les réseaux sociaux. "Grande tristesse d’apprendre la mort de Patrick Devedjian. Homme courageux et totalement devoué à sa ville d’Antony et aux Hauts-de-Seime. Condoléances à sa famille et à ses équipes", écrit ainsi le président du Sénat Gérard Larcher (Les Républicains) sur Twitter.

    "Immense émotion à l’annonce de la mort de mon ami Patrick Devedjian", renchérit le député LR Eric Ciotti, qui salue un "homme de conviction, brillant juriste, ministre efficace et président des Hauts-de-Seine engagé". "Quelle terrible nouvelle que celle du décès brutal de Patrick Devedjian, écrit aussi l'ancien ministre de droite Yves Jégo. C’était un homme politique de convictions, remarquable d’efficacité et d’intelligence."

    Je suis sous le choc de la disparition de Patrick Devedjian et je voudrais dire ma profonde tristesse à Sophie Devedjian et ses enfants", écrit l'ancienne présidente du Medef Laurence Parisot sur Twitter. L'ancien Premier ministre socialiste, Manuel Valls, salue de son côté "son franc parler, son humour, son ancrage local""Il était affectueux et d’ une grande culture. À sa famille et à ses proches toutes mes condoléances", ajoute Manuel Valls.

     

    source: https://www.msn.com/fr-fr/actualite/coronavirus/coronavirus-patrick-devedjian-le-pr%c3%a9sident-du-conseil-d%c3%a9partemental-des-hauts-de-seine-et-ex-ministre-est-mort-du-covid-19/ar-BB11RmrL?li=AAaCKnE&ocid=UP97DHP

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  • L’économie s’effondre plus que prévu en France et en Allemagne

    Le secteur des services a signé une chute record en France et en Allemagne, ce mois-ci. L'industrie a aussi reculé, mais moins que prévu.

    La pandémie de coronavirus a provoqué une chute record des indicateurs économiques en France et en Allemagne. Le secteur des services est particulièrement touché, tandis que celui de l'industrie surprend toutefois agréablement. En France, l'indice PMI (indice des directeurs d'achats) IHS flash pour le mois de mars du secteur des services est ressorti à 29, contre un consensus de 42 et après 52,5 en février (un indice sous la barre de 50 traduit une contraction, et, au-dessus, une expansion). Dans le secteur manufacturier, l'indice s'est établi à 42,9, contre un consensus de 40, après 49,8 en février. L'indice composite a atteint, lui, 30,2 contre un consensus de 39,8 après 52 en février.

    En Allemagne, l'indice PMI flash de Markit IHS pour le mois de mars du secteur des services est ressorti à 34,5, contre un consensus de 42,3 après 52,5 en février. Il touche un plus bas record. Dans le secteur manufacturier, l'indice s'est établi à 45,7, contre un consensus de 39,6 après 48 en février. L'indice composite a atteint, lui, 37,2 contre un consensus de 40,6 après 50,7 en février. L’Allemagne, première économie européenne, va connaître en 2020 par une récession d'ampleur au moins comparable à celle de la crise financière, lors de laquelle l'activité avait reculé de 5%, a jugé lundi le ministre de l'Economie Peter Altmaier. 

     

    source: https://www.msn.com/fr-fr/actualite/coronavirus/l%c3%a9conomie-seffondre-plus-que-pr%c3%a9vu-en-france-et-en-allemagne/ar-BB11CJJg?li=AAaCKnE&ocid=UP97DHP

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