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  • Incendie dans le 14e arrondissement de Paris: les flammes maîtrisées par les pompiers

    L'immeuble est situé sur l'avenue René-Coty, près du parc Montsouris.

    Un incendie s'est déclaré dans un duplex au dernier étage d'un immeuble de l'avenue René-Coty, dans le 14e arrondissement de Paris, près du parc Montsouris. Les pompiers sont parvenus à maîtriser les flammes. Ils avaient déployé un important dispositif, avec une quarantaine de soldats du feu mobilisés et une dizaine d'engins.

    Le bilan provisoire fait état de trois blessés légers, un occupant, touché à la main, et deux pompiers de Paris. Le premier est tombé du plancher, tandis que le second a été victime d'un coup de chaud.

    L'évacuation de l'immeuble n'a pas été décrétée. Seul le duplex sera expertisé pour comprendre les causes de l'incendie.

    SOURCE https://www.bfmtv.com/police-justice/un-incendie-en-cours-dans-le-14e-arrondissement-un-important-dispositif-deploye-par-les-pompiers-1860390.html

     

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  • Accueil chartrain

    Les pompiers sont intervenus pour un feu de poubelle qui s'est déclaré dans un bâtiment du Foyer d'accueil chartrain (Fac), dans la nuit du lundi 17 au mardi 18 février 2020.

    Soixante personnes évacuées après un incendie au Foyer d'accueil chartrain Chartres

    Soixante personnes ont été évacuées du Foyer d'accueil chartrain (Fac), situé rue Hubert-Latham à Chartres, dans la nuit du lundi 17 au mardi 18 février 2020.

    Vers 00h30, un feu de poubelle s'est déclaré dans l'un des bâtiments. Les locataires des lieux ont sorti la poubelle à l'extérieur avant l'arrivée de dix-huit pompiers chartrains. Le feu a été rapidement éteint.

    Ils sautent du premier étage

    Mais le bâtiment était totalement enfumé et deux personnes ont sauté du premier étage, sans se blesser. Deux bébés et quatre adultes ayant inhalé des fumées ont été évacués en direction des Hôpitaux de Chartres, au Coudray.

    SOURCE https://www.lechorepublicain.fr/chartres-28000/actualites/soixante-personnes-evacuees-apres-un-incendie-au-foyer-d-accueil-chartrain_13747082/#refresh

     

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  • Roundup Roundup

    Qu'est-ce-que le Roundup Roundup est le nom commercial d'un herbicide mis sur le marché en 1974 et produit par la société américaine Monsanto. C'est un herbicide non sélectif, censé détruire toutes les plantes et à action systémique, c'est-à-dire qu'il est véhiculé par la sève dès lors qu'il est pulvérisé sur les feuilles, même si toutes les feuilles ne sont pas atteintes par le produit. Sa substance active est le glyphosate, qui a beaucoup fait parler de lui. Afin qu'il puisse pénétrer dans la plante, on lui adjoint un tensioactif ou surfactant pour permettre au produit de mieux adhérer aux feuilles. Le produit est alors véhiculé jusqu'au lieu de croissance de la plante, qu'il s'agisse des tiges, des feuilles ou des racines. Le glyphosate bloque alors la synthèse de certains acides aminés, et la plante meurt. Depuis 2017, la marque Roundup propose aussi des désherbants à base d’acide pélargonique qui par action de contact brule la mauvaise herbe. Roundup : l'histoire d'un succès mondial Le glyphosate a été inventé par un chimiste suisse en 1950, mais ce n'est que 20 ans plus tard qu'on lui reconnaît des propriétés herbicides. Le Roundup a d'abord été commercialisé en Malaisie, pour la culture de l'hévéa puis en Angleterre sur la culture de blé. Aux Etats-Unis, on s'en est d'abord servi pour désherber des zones non agricoles avant sa généralisation sur les cultures. Le Roundup connaît dès lors un succès considérable. Produit en grande quantité, il est relativement bon marché et efficace, car très peu de mauvaises herbes lui résistent. Ce produit nouveau apparaît comme étant la solution environnementale parfaite pour l'époque. On assure qu'il se décompose en produits naturels (dioxyde de carbone, acide phosphorique et ammoniac) et qu'il est totalement sans danger pour l'homme ainsi que pour la faune et la flore. D'un point de vue environnemental, l'herbicide Roundup était donc le produit le plus sûr de toute l'histoire des herbicides et il atteint rapidement 30 % de la valeur de ventes de Monsanto. Sa simplicité d'emploi et son large spectre d'activité en font le produit herbicide le plus utilisé au monde, parfois à grande échelle. Ainsi, dans le « plan Colombie » en collaboration avec les Etats-Unis pour détruire les champs de coca et lutter contre la drogue, l'herbicide est pulvérisé par avion, détruisant par la même occasion d'importantes zones de la forêt amazonienne (mais depuis mai 2015, la Colombie est revenue sur sa décision et a interdit l'épandage de produits à base de glyphosate sur son territoire). Les Français sont les champions en matière de consommation de produits phytosanitaires et les herbicides en représentent la moitié. Jusqu'à présent, 60 % des ventes de Roundup étaient le fait de particuliers en France. Selon le programme AGRICE (Agriculture pour la Chimie et l'Énergie), 10 00 tonnes de ce produit sont utilisés par an dans notre pays. Mais l'herbicide y vit ses derniers moments de gloire : comme tous les produits phytosanitaires issus de synthèse chimique, son emploi sera interdit pour les jardiniers particuliers à compter du 1er janvier 2019. Le Roundup associé aux OGM A partir de 1996, Monsanto a développé les cultures Roundup Ready (RR). Dans ces plantes, comme le maïs, le soja, ou encore le colza, un gène de résistance à l'herbicide a été introduit, permettant un désherbage au glyphosate sans nuire à la culture. Le groupe Monsanto qui vend le Roundup commercialise également les semences (c'est le numéro 2 mondial des semences agricoles) de ces plantes génétiquement modifiées par un contrat de vente liée (Monsanto fournit la semence et le Roundup). Aux Etats-unis, 65 % du coton et 10 % du maïs cultivés contiennent le gène Roundup Ready et les cultures OGM ont provoqué une hausse de la consommation d'herbicides par les agriculteurs aux USA. Le principe de la vente liée n'est pas autorisée en France. Or les cultures Roundup Ready contiennent plus de résidus d'herbicide que leurs homologues non-OGM C'est ce qui explique pourquoi les autorités de certains pays ont augmenté le seuil des quantités légales autorisées des résidus, appelée LMR (limite maximale de résidus). La LMR constitue un seuil au-delà duquel la commercialisation du produit n’est pas autorisée. Ainsi, dans l’Union européenne, le taux résiduel maximum de glyphosate autorisé dans le soja a été augmenté de 200 fois, passant de 0,1 milligramme par kilogramme à 20 mg/kg en 1997, après que la commercialisation du soja Roundup Ready, modifié génétiquement, a été autorisée en Europe. Sur les lentilles, la LMR est passée de 0,1 mg/kg à 10 mg/kg en 2012, (la norme internationale recommande 5 mg/kg). En outre, le règlement européen précise qu’il est possible de demander une tolérance à l’importation, « afin de répondre aux besoins du commerce international ». Glyphosate : dangereux pour la santé et l’environnement La matière active du Roundup étant le glyphosate, son innocuité devient douteuse lorsque l'on sait le procès que l'on fait au glyphosate. Mais il y a aussi les additifs dont on ne connaît pas bien l'action ni sur la santé ni sur l'environnement, et aussi d'un possible effet « cocktail ». C'est pourquoi, en 2016, l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) retire les autorisations de mise en marché de 126 produits associant glyphosate et l'un de ses adjuvants, la tallowamine, en raison que " des risques inacceptables, notamment pour la santé humaine, ne peuvent être exclus pour ces produits ". Malgré les affirmations de son fabricant, Monsanto, condamné à plusieurs reprises, notamment pour publicité mensongère sur le Roundup, la toxicité de ce produit a souvent été mise en cause et depuis 2015 les ventes des herbicides fabriqués par Monsanto sont en déclin.

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  • Emmanuel Macron avec les noirs (doigts d’honneur)

    macron e1538390563253 - France : Ces poses d'Emmanuel Macron avec les noirs (doigts d'honneur) qui ont fini d'installer la colère au côté du R. National
     
     

    France : Ces poses d’Emmanuel Macron avec les noirs (doigts d’honneur) qui ont fini d’installer la colère au côté du R. National

    Le front national ne digère pas les actions d’Emmanuel Macron qui fini d’heurter la « dignité, l’honorabilité et de fouler au pieds la noblesse française ». Ici  Jean MESSIHA, membre du Bureau National du Rassemblement National de Marine Le Pen, délégué national « Études et Argumentaires ». Marine Le Pen aussi ne manquera pas de montrer son indignation pour ces photos de Macron avec des homos noirs.

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  • Comoriens, pour un gouvernement d'homosexuels et de partenaires sexuels

    Les Comoriens, pour un gouvernement d'homosexuels et de partenaires sexuels ?

    Les Comoriens, pour un gouvernement d’homosexuels et de partenaires sexuels ?En matière de mœurs, l'évolution viendrait-elle des Comores, pays conservateur ?

    Il faut se méfier des idées reçues. En matière de mœurs, les schémas réducteurs et les miroirs déformants ne sont jamais une référence. Regardez la France, fracturée en 2013, quand le gouvernement élabora un projet de loi portant sur «le mariage pour tous», afin de donner le droit à deux personnes du même sexe de se marier. La loi a été adoptée, mais la fracture reste entre ceux qui estiment qu'il s'agit d'une évolution sociétale et sociale majeure, et ceux qui considèrent qu'il s'agit d'un non-sens, d'une atteinte à l'ordre naturel de l'espèce humaine. En Espagne, l'année 2014 commença par une levée de boucliers sur l'avortement, un acquis qu'on veut abolir. En France, des voix s'élèvent pour demander l'abolition de la loi sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG), et on entend d'étranges propositions venant de certains milieux politiques. Or, pendant ce temps, les Comores sont devenues le porte-drapeau mondial de l'évolution des mœurs, car on y admet un parti politique formé d'homosexuels et de partenaires sexuels. Le propre d'un parti politique est la conquête et l'exercice du pouvoir, et si cette formation partisane accède un jour au pouvoir, il sera un pionnier mondial puisqu'il mettra en place un gouvernement uniquement formé d'homosexuels et de partenaires sexuels.

    Les Comores reviennent de loin. En 1975, année d'adoption de la loi sur l'IVG en France (loi portée et défendue par la ministre Simone Veil), le journaliste Daniel Junqua rappelait qu'aux îles Comores, les habitants pratiquaient «[...] un Islam que des Libyens, en visite au mois de décembre dernier [1974] dans l'archipel, qualifiaient de “médiéval”. Dans ce contexte, les mots et les valeurs occidentales n'ont plus le même sens et ne constituent qu'un rituel» (Daniel Junqua: Comores. Responsables traditionnels et jeunes élites. Un inquiétant exemple de décolonisation «à la française», Le Monde diplomatique, avril 1975, p. 15.). Les Comores, pays qualifié de «médiéval», donnent le merveilleux exemple de la libération des mœurs et de la liberté sexuelle, depuis la création du Parti politique des Homosexuels et des Partenaires sexuels, un parti qui a vocation première et pour prétention ultime l'installation à la tête de l'État.

    Ce qui est édifiant dans l'affaire, c'est que, dans leur immense intelligence, les Comoriens ont fait preuve d'un pragmatisme à toute épreuve, évitant les débats de société et les lois qui divisent inutilement le pays, et ont déployé ce sens des réalités qui fait le charme de la vie politique aux Comores: ils ont créé leur parti sans s'appuyer sur une loi, et attendent le moment où ils pourraient accéder au pouvoir. Aux États-Unis, avant son élection du 3 novembre 1992, le candidat William «Bill» Clinton avait promis aux homosexuels le droit d'entrer au sein de l'Armée. Mais, une fois élu, il se rendit compte que sa promesse était difficile à tenir. Questionné par les homosexuels, il s'était contenté de leur dire: «Si on ne vous demande rien, ne dites rien». En d'autres termes, «Vous n'avez pas besoin de crier sur les toits que vous êtes homosexuels!».

    C'est ce qui s'est passé aux Comores, où le fameux parti a été créé sans que ses promoteurs ne se sentent dans l'obligation de faire état de leurs préférences sexuelles. Le parti a été créé. C'est tout. Mais, dans un pays où tout se sait, tout le monde est au courant de la joyeuse comédie. Les Comoriens rient sous cape et en parlent sous le manteau. Cela s'appelle «sauver les apparences et les meubles de famille». L'avantage de ce Parti d'Homosexuels et de Partenaires sexuels, c'est que, aucun grincheux n'osera parler de «népotisme», puisque les membres du fameux parti n'ont pas un lien matrimonial légal. Ils font des choses sur le plan sexuel, c'est tout. Or, une riche expérience politique permet de tirer des conclusions édifiantes sur la nomination des partenaires sexuels dans les Assemblées parlementaires, à la tête des ministères et à la direction des sociétés d'État. En d'autres termes, les Comores ont réinventé le sens de la famille.

    En réalité, le lancement de ce brillant parti ne pouvait rater car mené d'une main de maître par un homme qui porte sur son être un long passé de pédophilie homosexuelle qui lui avait valu un exil loin des Comores. Mais, comme l'habitude a pris la décision d'être une seconde nature, il reprit ailleurs ses pratiques homosexuelles, mais sur des adultes. Il se fit éjecter du pays de résidence dans les conditions les plus scandaleuses et les plus honteuses. On en rit encore dans les salons cossus des Comores et dans ceux des Comoriens de France, où l'histoire «tourne en boucle». Personne ne peut empêcher les Comoriens de jaser.

    Donc, les Comores sont devenues le champ d'expérimentation du mouvement partisan ayant un caractère purement et exclusivement sexuel et homosexuel. Dès lors, Daniel Junqua – que j'avais rencontré au Maroc le 28 mai 1998 – doit revoir ses classiques sur les Comores, car le pays a beaucoup évolué depuis 1974, en 40 ans donc. C'est quand même étrange que l'évolution qui a du mal à se faire une place dans les pays occidentaux, jugés plus réceptifs au progrès de la société, trouve aux Comores une terre d'élection. Comme quoi le progrès sociétal peut venir d'un pays conservateur qui s'arrange avec l'Islam et avec une tradition impitoyable.

    Ce qui fait rire, c'est quand les promoteurs du Parti des Homosexuels et des Partenaires sexuels se comportent comme s'ils croyaient que les Comoriens ne savaient pas. Belle erreur! Tout le monde sait et regarde avec mépris les chantres de «l'ordre moral» se vautrer dans des pratiques sexuelles interdites par l'Islam. Tout le monde ment à tout le monde, dans la mesure où les faux moralisateurs s'en tiennent à leur position «moralisatrice», et le peuple fait semblant d'y croire. C'est d'une hypocrisie... Mais, l'homosexualité politique est un facteur d'enrichissement à très grande vitesse (TGV) car, dans la confrérie, on ne fait pas entrer de petits pédés de quartiers, mais des pédés de luxe, ayant pignon sur rue. On reste entre gens qui savent vivre.

    Une vieille expérience d'homosexualité politique a été très concluante pour les intérêts du clan. Les liens ont été resserrés. L'appétit venant en mangeant, les chantres de l'homosexualité politique ne veulent qu'une chose: réinstaller l'homosexualité politique au pouvoir aux Comores en 2016. Cependant, cette fois, il serait honnête d'inscrire l'homosexualité politique sur les statuts de leur éblouissant et brillant parti afin de créer toutes les conditions de la transparence. Il y va de l'avenir de la démocratie aux Comores. Il est certain que si le Parti de l'Homosexualité politique avait le courage politique d'assumer ses responsabilités politiques, les Comores auraient fait école. Or, dans l'état actuel des choses, le débat échappe à l'espace public, et les chercheurs des universités étrangères ne pourront pas se joindre à la communauté scientifique comorienne pour traiter le problème à un niveau universitaire. Or, la question doit relever de la sphère du politologue et ne pas être l'apanage du seul pamphlétaire.

    Pour une fois que les Comores offrent au reste du monde l'étendue de leur culture de «tolérance» dans un domaine très sensible, il faut que cela se sache. De grâce, ne privons pas le reste du monde de nos belles inventions politiques. Il faut que les choses se passent dans la transparence, pour que le reste du monde sache que les Comores ont créé le premier Parti de l'Homosexualité politique. Nous serons même nombreux à en faire la promotion sans avoir à en faire déplacer les promoteurs quand il fait chaud en été et quand il fait froid en hiver. Il est même certain que si le Parti de l'Homosexualité politique s'assume comme il faut, différents organismes étrangers de lutte contre l'homophobie et pour la tolérance en matière sexuelle viendraient en aide à cette organisation politique, qui ne serait plus obligée de recourir à des procédés dangereux pour les Comores afin de renflouer ses caisses. Dès que les choses se font dans la clarté, le reste sera plus facile à gérer.

    En attendant, les Comoriens suivent avec une attention méprisante l'activité politique de l'homosexuel politique le plus encombrant des Comores suivi de la cohorte de ses partenaires sexuels. Ne perdons pas espoir. Si les Comores ont pu arriver à un tel niveau d'évolution de la société, il ne fait pas de doute que demain, elles réussiront mieux dans le domaine de la bonne gouvernance et du développement économique et social. Un développement en entraînera forcément un autre. Et, on ne peut que se réjouir de voir les Comores devenir une terre fertile en idées politiques «du présent et de l'avenir». Le progrès sociétal et social se fait ainsi, à doses homéopathiques. C'est le progrès, et personne n'arrête le progrès.

    Par ARM
    lemohelien.com

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