Invasion islamique

  • Allemagne: l’appel à la prière récité dans de plus en plus de mosquées

    Le nombre de mosquées où l’appel à la prière est récité en Allemagne se multiplie.

    L’appel à la prière a été récité pour la première fois sur des haut-parleurs dans 13 mosquées dont 8 appartenant aux Turcs, grâce à une autorisation délivrée par les autorités locales de Wuppertal afin de remonter le moral des musulmans en période d’épidémie.

    L’employé de la mosquée centrale d’Elberfeld, en service depuis 29 ans et rattachée à l’Union turco-islamique des Affaires religieuses (DITIB), Mustafa Akkaya, l’employé de la mosquée Mimar Sinan de Vohwinkel, en service depuis 25 ans et rattachée également à DITIB, Hasan Huseyin Sen, ainsi que l’employé de la Mosquée Alperen d’Elberfeld, en service depuis 23 ans et rattachée à la Fédération turque, Kemal Yavuz ont récité pour la première fois l’appel à la prière via des haut-parleurs.

    La récitation des appels à la prière via des haut-parleurs dans les mosquées des villes où les Turcs et musulmans sont nombreux, va durer jusqu’au 19 avril.

    L’appel à la prière avait déjà été récité via des haut-parleurs dans près d’une centaine de mosquées en Allemagne avant la prière du soir et la prière hebdomadaire du vendredi, par une décision prise auparavant par les autorités locales.

    Les prières collectives dans les mosquées et autres lieux de culte en Allemagne sont suspendues à cause de l’épidémie de Covid-19.

     

    source: https://www.trt.net.tr/francais/europe/2020/04/07/allemagne-l-appel-a-la-priere-recite-dans-de-plus-en-plus-de-mosquees-1392905

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  • Le Portugal régularise temporairement ses sans-papiers

    Le gouvernement socialiste d’António Costa a pris la décision de prolonger les droits des immigrés en cours de régularisation pendant la crise du coronavirus.

    Alors que chez son voisin ibérique, le parti populiste de droite Vox a réclamé que les sans-papiers paient de leur poche les soins de santé, le Portugal a accepté dans un quasi-consensus l’octroi des droits à tous ses immigrés en cours de régularisation. Prise par le gouvernement socialiste d’António Costa, au pouvoir depuis 2015 et soutenu par les formations davantage à sa gauche – les communistes et le Bloc de gauche –, cette décision résout un casse-tête considérable pour des milliers d’étrangers que la crise du coronavirus a surpris en pleines démarches administratives. Pour les dizaines de milliers de personnes qui avaient fait une demande de régularisation, les droits qui devaient expirer le 25 février sont prolongés jusqu’au 30 juin au minimum.

     

    C’est aussi une mesure pragmatique puisque les bureaux où les démarches de renouvellement devaient avoir lieu sont clos depuis la déclaration de l’état d’urgence, le 18 mars. Concrètement, il suffira aux immigrés de produire le document de demande de régularisation pour s’adresser aux services publics de santé, pour signer un contrat de travail, ouvrir un compte courant ou encore demander l’allocation prévue en cas de suspension du contrat de travail. Ils pourront aussi réclamer l’allocation extraordinaire destinée aux travailleurs qui doivent rester chez eux pour s’occuper de leurs enfants ou parents. En somme, cela donne les mêmes droits qu’aux Portugais. «En ces moments si difficiles, a justifié le ministre de l’Administration, Eduardo Cabrita, il était important de garantir les droits des plus faibles.» 

    «Immense soulagement»

    Bien accueillie par l’essentiel du spectre politique et dans les médias, la mesure prise par António Costa a suscité l’approbation générale du monde associatif qui se consacre à l’aide aux immigrés. «Historique», «lucide», «courageuse» sont quelques-uns des qualificatifs employés pour applaudir l’initiative. «C’est une mesure exceptionnelle qui transforme immédiatement une préoccupation en une solution», a réagi Cyntia de Paula, présidente de la Maison du Brésil à Lisbonne. Une bonne partie des immigrés en demande de régularisation sont brésiliens (leur nombre a augmenté de 43% en 2019), et, dans une moindre mesure Asiatiques et lusophones d’origine africaine.

    D’après l’hebdo Expresso, la mesure va profiter à 150 000 Brésiliens et, d’une manière plus générale, aux étrangers travaillant dans le BTP, les activités agricoles et annexes, ou encore l’hôtellerie et la restauration. «Cela a été approuvé au moment le plus opportun, explique Flora Silva de l’ONG Olho Vivo. C’est un immense soulagement pour ces milliers d’immigrés, précaires, qui sont virés de leur entreprise du jour au lendemain faute d’activité, et qui allaient se retrouver exposés à toutes les intempéries.»

    «Devoir d’une société solidaire»

    Pour autant, de nombreuses ONG estiment que cela ne règle le problème que de façon temporaire, jusqu’à l’été, ouvrant ensuite un panorama incertain. Timóteo Macedo, de Solidariedade Imigrante, se demande concrètement si, à partir de juillet, les personnes régularisées pourront ou non «sortir et revenir au Portugal». Des associatifs se font en outre l’écho de cette main-d’œuvre étrangère qui n’avait pas entamé de processus de régularisation et qui se retrouve aujourd’hui sans protection. Mais, globalement, poursuit Timóteo Macedo, l’initiative des socialistes au pouvoir «répond au devoir d’une société solidaire en temps de crise». 

    Seuls les réseaux sociaux distillent des manifestations de mécontentement, mais qui demeure toutefois minoritaire, dans un pays où l’extrême droite et le populisme réactionnaire sont confidentiels, et où la xénophobie est peu présente dans l’espace public. Alors que le Portugal compte 580 000 immigrés – soit environ 5% de la population –, la mesure prise par António Costa s’inscrit en tout cas dans la cohérence d’une politique : en juin 2018, ce même leader soulignait «la nécessité de davantage immigration pour enrayer notre déclin démographique». Ce qui, ajoutait-il, «doit nous rendre intolérants face à tout discours raciste et insolidaire».

     

    source:https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/le-portugal-r%c3%a9gularise-temporairement-ses-sans-papiers/ar-BB11UPXK?li=AAaCKnE&ocid=UP97DHP

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  • Macron a reçu des Frères musulmans

    Macron a reçu des Frères musulmans syriens à l’Élysée. Va-t-il les financer par l’argent du contribuable ?

    18 04 2018

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    Quelques jours après les frappes franco-britanno-américaines contre la Syrie, qui ont fait jubiler l’internationale islamiste et ses idiots utiles, Emmanuel Macron a reçu ce lundi 16 avril 2018 à l’Élysée des organisations actives sur les ruines de la Syrie, parmi lesquelles l’organisation frérosalafiste Syria Charity, fondée, principalement, par une famille de Frères musulmans syriens qui ne s’en cachent pas : le sénior Ali ALOLAIWY et le junior Mohammad ALOLAIWY. Ce dernier, tantôt président de cette organisation tantôt son porte-parole, a diffusé hier sur la page Facebook de cette organisation islamiste un selfie avec Emmanuel Macron, président de la République, dans l’un des salons de l’Élysée. Dans les commentaires, il a annoncé qu’une « enveloppe de 50 millions d’euros sera débloquée », par l’État français, pour « l’aide humanitaire ». Une information qu’il a redite dans une interview publiée ce matin sur le site de France Info. Qui a dit qu’il « n’y avait pas d’argent magique » ? C’est démagogique, je l’avoue.

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    Sérieusement, au risque de redire ce j’ai déjà dit il y a plus de deux ans, en mars 2016, ici-même dans un billet, cette organisation dite « caritative », très controversée y compris en Syrie, fait partie de la nébuleuse des Frères musulmans, une organisation classée « terroriste » par de nombreux États souverains (pas par la France) : les services de l’État français ne peuvent l’ignorer. Ils ne peuvent ignorer, non plus, ses liens avérés avec les Frères « Musulmans de France » (ex-UOIF) et avec leurs portes-drapeaux : les Tariq Ramadan, les Nabil Ennasri, les François Burgat, et j’en passe. Ils ne peuvent ignorer que la Syria Charity est soutenue par le Hamas palestinien, classé « organisation terroriste » par l’Union Européenne. Mais que fait la France de Macron ? Elle lui déroule le tapis rouge de l’Élysée et semble prête à lui offrir quelques dizaines de millions d’euros …

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    On s’attendait à ce que l’État français fasse enfin le vrai ménage dans le milieu de la Charity-business islamiste : « Qatar Charity », « CBSP », « Secours Islamique », « Human Apeal », « Syria Charity », etc. Les donateurs sont en droit de savoir si leur argent est distribué dans l’humanitaire ou bien utilisé à d’autres fins, autres qu’humanitaires (le financement de factions jihadistes, par exemple). L’attente va peut-être durer encore quelques années. Toutefois, désormais, avec le cumul des preuves matérielles et des indices concordants, la France de Macron semble être définitivement acquise à une certaine fausse-idée, défendue par des « experts » (« universitaires », « journalistes-communicants », « lobbyistes », …), amis de l’axe Doha-Ankara, selon laquelle « les islamistes sont l’avenir du Monde arabe ». La France de Macron y travaillerait. A la place de Bachar al-Assad, certains verraient bien les Frères musulmans comme partenaires : une option qui se précise de plus en plus. Ce serait, peut-être, juste une question de temps, juste une question d’agenda !

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    Enfin, au lieu de retenir les leçons du passé récent, relatives à la guerre en Libye et la ruine durable qui s’est installée, en partie à cause de l’intervention de la France et de son soutien à des islamistes jihadistes, voici notre chère République reproduire aujourd’hui, sourire aux lèvres, les mêmes fautes impardonnables d’hier : offrir aux islamistes la possibilité de se renforcer à Damas, la capitale de l’Empire Omeyyade tant désirée par les islamistes. « Deux choses n’ont pas de limites, disaient Albert Einstein, « l’Univers et la bêtise humaine. Mais, en ce qui concerne l’Univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue. » Qu’aurait-il dit en observant attentivement ce selfie d’Emmanuel Macron, président de la République Française, datant du 16 avril 2018, à côté d’un Frère musulman dont la maison-mère a du sang syrien sur les mains ?

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  • Mur infranchissable pour protéger contre les immigrants illégaux

    Espagne Le Parti Vox veut construire un « mur infranchissable » pour protéger le pays contre les immigrants illégaux

    Le Parti conservateur espagnol Vox a promis de construire un « mur infranchissable » pour protéger le pays contre les immigrants illégaux, selon West Media.

    Après une percée historique lors de l’élection générale du 28 Avril dernier, Vox a promis des mesures strictes pour arrêter le flux des migrants.

    Le Parti fait notamment valoir que l’armée doit patrouiller les frontières et recevra « les ordres nécessaires » pour les défendre, jusqu’à ce que le mur soit érigé.

    Il a promis de protéger la frontière commune de l’UE avec l’Afrique avec un « mur infranchissable » – ce qui suggère que le gouvernement marocain devrait payer.

    L’Espagne possède la seule frontière terrestre de l’Union européenne avec un pays africain situé autour des enclaves de Ceuta, Melilla, connues en espagnol sous le nom de plazas de soberanía ou « lieux de souveraineté ». Les enclaves sont situées en Espagne depuis les années 1400.

    Selon des sources policières espagnoles, au moins 50 000 Africains subsahariens attendent au Maroc d’entrer dans le pays.

    Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Josep Borrell, a déclaré que l’Europe avait besoin de « sang neuf, et il ne semble pas que ce sang neuf provienne de notre capacité à procréer ».

     

    Selon le chef du parti Vox, Santiago Abascal, la “lâche droite” incarnée par le Parti du Peuple (PP), de centre de droite, a « abandonné » les électeurs qui souhaitent mettre fin à l’immigration clandestine.

    Les sondages suggèrent que Vox deviendra le premier Parti d’« extrême droite » capable de gagner des sièges au Parlement espagnol depuis les années 70 et pourrait émerger comme un acteur décisif dans le paysage politique de plus en plus fragmenté de l’Espagne.

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  • Week-end en Allemagne : plusieurs femmes agressées sexuellement, des personnes âgées battues par des migrants

    Au cours du week-end dernier en Allemagne, trois femmes ont été agressées sexuellement et une personne âgée a été envoyée à l’hôpital après avoir été battue. Deux migrants afghans ont été arrêtés alors que les trois autres suspects sont toujours en fuite.

    Âgée de 38 ans, pourchassé et violée par des immigrants afghans

    Lundi, la police de Hanovre a rapporté qu’une femme âgée de 38 ans a été violée dimanche, après avoir été interceptée par deux hommes, alors qu’elle rentrait chez elle depuis la laverie automatique du quartier de Linden-Mitte.

    Selon la police : « L’un des deux individus lui a parlé et lui a demandé des rapports sexuels, ce que la femme a refusé. » Celui-ci a alors poursuivi la femme de 38 ans, l’a poussée contre une clôture, puis l’a violée . La femme a réussi à s’échapper alors qu’il l’aurait laissée sans surveillance pendant une courte période. Elle a pu contacter la police après avoir atteint en toute sécurité son appartement.

    Deux hommes étrangers qui correspondaient aux descriptions que la victime a donné à la police ont été arrêtés plus tard près de la scène du crime. Selon Junge Freiheit , un parole de la police a dit à Berlin hebdomadaire que les deux hommes étaient des Afghans.

    Une femme de 76 ans hospitalisée après avoir été attaquée

    Une femme âgée de 76 ans a été hospitalisé après avoir été battue, attaquée par un homme avec une « apparence du sud, » le dimanche matin. dans le quartier de Schleswig-Holstein Bad Segeberg.

    Un porte-parole de la police a déclaré à Junge Freiheit que le suspect est un homme qui est déjà connu de la police pour avoir commis des infractions similaires dans le passé.

    18 ans, une fille agressée sexuellement

    La police de Baden Eppelheim sont à la recherche d’un homme aux cheveux noirs qui est censé avoir agressé sexuellement une jeune fille de 18 ans qui marchait sur Max-Kolbe-Weg. Agressivement, l’homme a essayé de de toucher ses parties intimes. Des jeunes qui étaient aux alentours sont venus secourir la fille et l’agresseur a fui lâchement.

     

    La victime a décrit le suspect comme un jeune homme mince de 20 ans avec un teint foncé, mesurant 1,70 à 1,75 mètres. Au moment du crime, il portait un t-shirt vert et des survêtements noirs.

    Une femme de 21 ans harcelée et battue par deux hommes

    A Heidelburg, un fille de 21 ans a été harcelée par un homme qui l’a approchée tôt dimanche matin, dans un bar restaurant. Selon la police, l’homme l’a suivie chez elle « avec l’intention claire d’abuser d’elle sexuellement. » Après que la femme ait tenté de résister à son assaut, l’homme a saisi ses seins et ses fesses. Elle a pu quitter le restaurant mais plus tard ce soir-là, elle a été suivie par le même homme et son ami. La police a déclaré: « L’un des hommes l’a saisie par le bras tandis que l’autre l’a frappé au visage et lui a fait comprendre qu’il n’a pas accepté un « non » d’une femme, »

    La victime a décrit que l’un des attaquants faisait environ 1,75 mètres de haut, mince et noir, les cheveux bouclés.

    source https://www.alterinfo.ch/2019/08/16/week-end-en-allemagne-plusieurs-femmes-agressees-sexuellement-des-personnes-agees-battues-tous-par-des-migrants/

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