Faits Divers

  • Une rixe dans un camp de Roms fait un mort et trois blessés en Essonne

    Les circonstances du drame restent encore floues. Un homme est décédé et trois autres ont été blessés lors d'une rixe dans un camp de Roms en Essonne, dans la nuit de mercredi à jeudi, a-t-on appris auprès du parquet d'Evry. Les faits se sont déroulés à Bondoufle, après minuit. Sept personnes, extérieures au camp, sont arrivées sur place armées de pistolets à grenaille et de battes de base-ball.

    Certaines d'entre elles auraient ensuite quitté les lieux, mais trois seraient restées et se seraient fait "lyncher" par des habitants du camp, à coups de barres de fer et de bois. L'homme décédé, dont l'identité est à ce stade inconnue, est mort d'un arrêt cardio-vasculaire. Les blessés ont été transportés à l'hôpital.

    Continuer
  • Emmanuel Macron rendra un hommage aux policiers tués

    Un « véritable drame ». C’est ainsi qu’Emmanuel Macron a qualifié l'attaque survenue jeudi à la préfecture de police de Paris, annonçant dans la foulée sa présence lors d’un hommage organisé mardi prochain, à 11h et sur les lieux de l’attaque. Les détails de l’organisation de la cérémonie seront fournis par la présidence lundi en fin de matinée, a précisé l’Elysée.

    Selon Jean-François Ricard, le procureur antiterroriste qui a tenu une conférence de presse ce samedi, l’auteur de l'attaque contre les policiers tués « aurait adhéré à une vision radicale de l’islam » et était en contact avec des individus de la « mouvance islamiste salafiste ».

    L’informaticien de 45 ans travaillait depuis 2003 à la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP). Il a été abattu durant l’attaque.

    source https://fr.news.yahoo.com/attaque-au-couteau-%C3%A0-pr%C3%A9fecture-172329629.html

    Continuer
  • incendie ravage le Musée national de Rio de Janeiro

    Brésil : un immense incendie ravage le Musée national de Rio de Janeiro

    Brésil : un immense incendie ravage le Musée national de Rio de Janeiro

     

    Un énorme incendie a ravagé dimanche le Musée National de Rio de Janeiro, l’un des plus anciens musées du Brésil, sans qu’aucune victime n’ait été signalée jusqu’à présent.

    Le sinistre, d’origine encore inconnue, a débuté vers 19h30 heure locale alors que le musée était fermé au public, ont indiqué les médias brésiliens.

    "Jusqu’à présent, il n’y a pas de rapports faisant état de victimes. Il (le feu) s’est propagé très rapidement. Il y a beaucoup de matières inflammables" dans le musée, a indiqué un porte-parole des pompiers de Rio de Janeiro.

    "Un jour tragique pour le Brésil"

    Les images aériennes de TV Globo montrent le majestueux bâtiment, d’une superficie de 13 000 mètres carrés dans la partie nord de Rio de Janeiro, ravagé par d’immenses flammes pendant des heures.

    Malgré l’envoi rapide de pompiers, le feu a gagné les centaines de salles du musée, détruisant tout sur son passage. Après plus de trois heures et demie de lutte, les pompiers n’ont toujours pas réussi à contenir l’incendie.

    Créé par le roi Jean VI et ouvert en 1818, le Musée National compte parmi les musées les plus anciens et les plus prestigieux du Brésil. Cette institution culturelle et scientifique d’Amérique latine possède plus de 20 millions de pièces de valeur.

    "Aujourd’hui est un jour tragique pour le Brésil. Deux cents ans de travail, de recherche et de connaissance ont été perdus", a déclaré le président Michel Temer dans un communiqué de presse.

    "Découragement et colère"

    Le directeur adjoint du musée, Luiz Fernando Dias Duarte, a confié qu’il ressentait "un profond découragement" et "une immense colère". "Toutes les archives historiques, qui étaient conservées dans un secteur intermédiaire du bâtiment, ont été complètement détruites. Ce sont 200 ans d’histoire qui ont disparu", a-t-il déploré.

    Dias Duarte a accusé les autorités brésiliennes de "manque d’attention" et a souligné qu’il n’y a jamais eu de "soutien efficace et urgent" à une adaptation du palais, ancienne résidence officielle de la famille royale et impériale.

    SOURCE https://www.sudouest.fr/2018/09/03/bresil-un-immense-incendie-ravage-le-musee-national-de-rio-de-janeiro-5357582-4803.php

    Continuer
  • Yaoundé Maladie mentale L'état d'urgence

    Maladie mentale : Yaoundé a mal à ses malades

    Elles recommencent à être nombreuses, les personnes souffrant de démence qui, sans encadrement, arpentent les rues de Yaoundé de jour comme de nuit.

    Appelées diversement dans nos communautés, des «fous», «des malades de la tête», des «aliénés», des «tarés», des «cinglés», ces personnes qui ont perdu le bon sens font partie de notre décor quotidien. Dans les rues, dans les dépotoirs d’ordures, devant les édifices publics, leur présence est devenue banale.

    A quelques encablures du commissariat du 1er arrondissement de Yaoundé, un malade mental fait sa toilette tous les matins en tenue d’Adam dans l’indifférence générale du voisinage.

    Du côté du cinéma théâtre Abbia, cette fois, c’est une dame qui brave les intempéries et subit, impuissante, les désirs sexuels des enfants de la rue. Un peu plus loin, au lieu-dit carrefour de l’intendance, une autre malade mentale livre sa nudité aux regards surpris des passants.

    A quelques pas de là, c’est une autre femme un peu plus vieille qui a élu domicile dans un drain. Assise à même le sol et les pieds-nus, elle est adossée sur un sac contenant apparemment ses effets. Juste à côté, elle a construit un foyer à l’aide de trois petites pierres et y a déposé une vieille boîte de lait vide.

    « Elle est en train de faire sa cuisine », ironise une commerçante du coin. «Elle ne dérange personne ici. Par contre, il y a un autre fou qui passe souvent ici, .lorsqu’on le Par Elvis Serge Nsaa voit, on recule d’abord parce qu’il est très agressif», poursuit la vendeuse. Toutes ces images de malades, ramènent aux souvenirs de certaines populations, l’histoire du célèbre malade mental, Kemayou qui, il y a quelques années, a violé une dame de la haute société au marché du Mfoundi à Yaoundé avant de se faire castrer.

    A lire aussi
    Cameroun: Une opération Coup de poing de la police met trois malfrats aux arrêts à Batour i

    Alcoolo-dépendance

    Victimes de dépression, de schizophrénie et d’épilepsie ou d’al-coolo-dépendance (pour ne citer que les plus courantes), les personnes souffrant des troubles mentaux sont de plus en plus nombreuses dans la ville de Yaoundé. Selon l’Organisation mondiale de la santé (Oms), 75 à 85 % des personnes souffrant de troubles mentaux graves ne reçoivent aucun traitement dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, contre 35 à 50% dans les pays à haut revenu.

    L’insuffisance en moyens humains et logistiques ajoutée au nombre sans cesse croissant des malades mentaux limitent énormément les capacités d’accueil de l’hôpital Jamot de Yaoundé. Une situation d’autant plus préoccupante qu’en 1996, au moment où la capitale s’apprête à recevoir les chefs d’Etats africains pour le sommet de l’Oua, une opération spéciale fut menée pour libérer la ville de ses malades mentaux.

    Ceux-ci furent alors « parqués » à Bafia par camions entiers, et ne revinrent à Yaoundé que plusieurs semaines après la fin de ce rendez-vous panafricain. On le reverra lors du sommet France Afrique de 2001. Ce déficit de structures de prise en charge et de spécialistes ouvre la voie à la stigmatisation et la marginalisation des victimes des troubles mentaux. Dans la plupart de nos sociétés, les pathologies mentales, assimilées au vice plutôt qu’à la maladie, sont objets d’étonnement, de réprobation, de crainte et parfois tournées en dérision.

    Le phénomène explose aussi à cause du manque de soutien de la communauté. Certaines familles, épuisées et désespérées, ne se donnent plus la peine de s’occuper de leurs malades et finissent par baisser les bras. D’autres, de guerre lasse, n’arrivent pas à contenir les violences et les comportements étranges de leurs «fous».

    A lire aussi
    Communication gouvernementale: René Emmanuel Sadi, un diplomate peu diplomate

    Ce délaissement familial explique en partie la prépondérance des pratiques traditionnelles et ésotériques dans le traitement des malades mentaux. C’est parfois l’inverse. C’est après avoir fait le tour des églises, des marabouts et autres que la famille décide d’amener le malade à l’hôpital. Le mauvais état de la psychiatrie s’explique enfin sous nos cieux par l’absence d’une véritable politique de prévention des facteurs qui constituent les principales causes des maladies mentales. Il fait savoir qu’en l’absence de traitement, le patient rechute. Celui-ci est alors généralement abandonné par la famille qui est épuisée de dépenser.

    « C’est le cas de plusieurs fous qui sont actuellement dans les rues de Yaoundé », affirme le Dr. Laure Menguene, psychiatre. Elle note aussi l’insuffisance des médecins psychiatres au Cameroun, comme étant un facteur de ces errances des fous dans les rues. Le Dr. Laure Menguene fait savoir que la prise en charge de ces « fous » n’est pas de la seule responsabilité des hôpitaux, mais de l’ensemble de la société.

    « L’hôpital Jamot est scindé en plusieurs services, parmi lesquels l’on compte celui spécialisé dans les maladies psychiques. Nos missions sont celles de la prévention ou du traitement. La prise en charge des malades mentaux qui sont dans la rue n’est pas la responsabilité des hôpitaux, mais de toute la société», déclare la psychiatre.

    https://actucameroun.com/2019/07/03/maladie-mentale-yaounde-a-mal-a-ses-malades/

    Continuer
  • Un togolais disparaît mystiquement pendant sa garde à vue

    Les policiers de l’unité contre le crime organisé (UCO) de Malaga au sud de l’Espagne, se demandent encore comment leur détenu a pu s’échapper de leur fourgon sécurisé. Originaire du Togo, le détenu était conduit vers la prison de la ville , après que le juge ait décrété la prison provisoire. Ces amis y voient de la sorcellerie africaine, du vaudou.

    Thomas Agbessi, un Togolais vivant à Malaga avait été interpellé lors d’une grande opération contre le crime organisé dans le sud de l’Espagne. Il faisait partie d’une bande d’Africains spécialisés dans l’arnaque à la carte bancaire. La police soupçonne que cette bande a pu arnaquer plus d’un million d’euros.


    Des 22 personnes interpellées, Thomas Agbessi était l’unique Togolais parmi les 18 Nigérians, et 3 Ivoiriens. Présentés devant le juge, ils ont tous été envoyés en prison en attendant le procès. C’est pendant le transfert que le Togolais s’est volatilisé dans la nature mystiquement.

    En arrivant à la prison de Malaga, les policiers chargés d’escorter la fourgon ont remarqué qu’un détenu manquait à l’appel. Interrogé, l’Ivoirien qui l’accompagnait a expliqué que son complice avait décidé de s’échapper mystiquement, une version que les policiers mettent en doute, vu sa complexité.


    Selon le récit de l’Ivoirien, Thomas Agbessi aurait invoqué ses ancêtres après avoir enlevé tous ses habits. Quelques secondes plus tard, il aurait disparu. Les policiers ont emmenés ses habits dans un laboratoires pour être analysés. C’est à l’aéroport de Madrid que le Togolais a été de nouveau interpellé alors qu’il tentait de quitter le pays.

    SOURCE http://www.rumeursdabidjan.net/insolites/faits-divers/item/14193-espagne-un-togolais-disparait-mystiquement-pendant-sa-garde-a-vue

    Continuer

Nouveaux Articles

Populaires