Emotions

La vérité vient du coeur la vérité c'est l'amour. Le mensonge c'est l'ignorance et l'ignorance créé le mensonge !

Connaître la vérité c'est ce connaître ce connaître c'est dire la vérité mais qu'est-ce que la vérité.

Je résume votre bonheur votre vie votre existence qu'il s'agisse de votre travail de votre relation sentimentale de votre santé de votre argent quels que soit les biens la manière dont vous voyez votre vie votre existence quel que soit votre nationalité votre pays ou votre raison d'être tout est liée a la vérité

  • Le nord-ouest du pays menacé par un cyclone

    Un cyclone était ce lundi en train de gagner en puissance au large du nord-ouest de l’Australie, menaçant la ville de Broome avec des vents qui pourraient atteindre les 125 km/h, a annoncé l’agence météorologique australienne.

    Cyclone (illustration)
    Cyclone (illustration) — AUDET VINCENT/SIPA

    Un cyclone était ce lundi en train de gagner en puissance au large du nord-ouest de l’Australie, menaçant la ville de Broome avec des vents qui pourraient atteindre les 125 km/h, a annoncé l’agence météorologique australienne.

    Cette tempête tropicale ne devrait pas avoir d’impact sur les feux de forêt dévastateurs auxquels l’Australie est confrontée depuis des mois, et qui font essentiellement rage dans le sud-est de l’immense île-continent.

    Des inondations redoutées

    La tempête tropicale Blake est d’ores et déjà classée comme un cyclone de catégorie 1, avec des vents soufflant à 75 km/h. Elle devrait passer mardi matin dans la catégorie 2 quand elle frôlera Broome, une ville de 14.000 habitants.

    L'agence météorologique a invité la population à s’organiser pour l’arrivée du cyclone et à préparer notamment des kits de première urgence, des torches, des radios portatives, des batteries de rechange, de la nourriture et de l’eau.

    La tempête devrait être accompagnée de très fortes précipitations. Les autorités redoutent des inondations dans « les zones côtières des régions de l’Ouest Kimberley et de l’Est Pilbara ».

    Cette tempête tropicale ne devrait pas avoir d’impact sur les feux de forêt dévastateurs auxquels l’Australie est confrontée depuis des mois, et qui font essentiellement rage dans le sud-est de l’immense île-continent.

    Des inondations redoutées

    La tempête tropicale Blake est d’ores et déjà classée comme un cyclone de catégorie 1, avec des vents soufflant à 75 km/h. Elle devrait passer mardi matin dans la catégorie 2 quand elle frôlera Broome, une ville de 14.000 habitants.

     L'agence météorologique a invité la population à s’organiser pour l’arrivée du cyclone et à préparer notamment des kits de première urgence, des torches, des radios portatives, des batteries de rechange, de la nourriture et de l’eau.

    La tempête devrait être accompagnée de très fortes précipitations. Les autorités redoutent des inondations dans « les zones côtières des régions de l’Ouest Kimberley et de l’Est Pilbara ».

     

    source: https://www.20minutes.fr/monde/2688467-20200106-australie-nord-ouest-pays-menace-cyclone

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  • L'île Maurice noyée par les fortes précipitations

    Dimanche, toute la journée, des pluies soutenues se sont abattues sur l'île Maurice. En début de nuit, cinquante-et-un sinistrés ont rejoint les centres d'hébergement. Des milliers de Mauriciens ont lutté toute la nuit pour protéger leurs cases de la montée des eaux. 

    Toute l'île a été copieusement arrosée. Des précipitations intenses qui ont eu raison des évacuations pluviales. Les sols déjà gorgés d'eau ne pouvaient pas absorber ce nouvel afflux. En fin de journée, l'eau a envahi les rues, inondé les champs avant de rentrer dans les maisons. Cinquante-et-une personnes ont trouvé refuge dans les centres ouverts précipitamment par les communes. 
     

    Des centaines d'appels de détresse


    Ion News souligne que les forces de l'ordre comme les sapeurs-pompiers ont paré au plus pressé, mais qu'ils ne pouvaient pas répondre aux très nombreux appels de détresse : "dans la soirée, submergés d’appels, les services d’urgence sont intervenus dans des situations où des personnes étaient directement en danger". 
    Ce lundi matin, de nombreuses routes étaient encore impraticables. Attention, si vous avez prévu de vous rendre dans l'île sœur, l'alerte météorologique est levée, mais la zone reste très instable et des nuages actifs sont toujours présents à proximité de Maurice. 

    Le Mauricien publie la liste des relevés des précipitations de ces dernières 24 heures

    135.2 mm à Belle-Mare.
    123.6 mm à Port-Louis
    230.4 mm à Mon-Loisir
    112,4 mm à Plaisance
    92 mm à Moka
    86.3 mm à Quatre-Bornes
    123.6 mm au Champ-de-Mars
    109.9 mm à Chitrakoot
    88.3 mm à Vacoas
    80 mm à Montagne-des-Signaux


    source: https://la1ere.francetvinfo.fr/reunion/ile-maurice-noyee-fortes-precipitations-786761.html

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  • La Nouvelle-Zélande touchée par un important feu de forêt

    La plus grande opération aérienne de lutte contre un feu de forêt en Nouvelle-Zélande se déroule actuellement dans la région de Nelson, dans l’île du sud. Étendu sur une zone de plus de 22km, l'incendie s’est déclaré le 4 février dernier et plus de 3 000 personnes ont déjà du être évacué dans la région de Wakefield et Pigeon Valley.

    D’importants moyens ont été déployés pour tenter de contenir et de stopper l’incendie. Une vingtaine d’hélicoptères, 2 avions à ailes fixes, plusieurs drones et plus de 150 pompiers travaillent jour et nuit pour maîtriser les flammes. C’est la plus importante opération aérienne de lutte contre un feu de forêt jamais vue en Nouvelle-Zélande.

    D’après les experts, la propagation massive du brasier est due à la sécheresse hors norme du moment et selon les sites officiels, les flammes auraient déjà ravagé entre 1 500 et 2 000 hectares.

    Si de nombreux progrès ont été faits ces derniers jours permettant aux habitants de Wakefield de retourner progressivement dans leurs logements, d’autres zones risquent d’être évacuées dans les prochains jours notamment à cause du vent et du temps très changeant.

    En dépit des avancées des pompiers et du retour de certaines personnes dans leurs habitations, le statut d’état d’urgence est maintenu. Le risque d’incendie reste élevé dans la région et le brasier n’est ni contenu ni éteint pour l’instant et risque de brûler jusqu’à début mars.

     

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  • Congo-Brazzaville sous les eaux 180 000 victimes

    Congo-Brazzaville: le sixième arrondissement de la capitale sous les eaux

    Avec l’appui des agences humanitaires, le gouvernement congolais mène une opération d’assistance auprès de 180 000 personnes victimes des inondations au nord du pays. Mais, il semble avoir oublié plusieurs autres sinistrés de ces inondations à Brazzaville, notamment à Talangaï le sixième arrondissement où des dégâts matériels sont signalés.

    Juste derrière le gymnase Nicole Oba dans le sixième arrondissement, Lionel un jeune garçon de 12 ans vit avec ses parents dans une maison où, après la montée des eaux à hauteur d’un mètre, le jeune adolescent se retrouve avec rien. Il ne sait pas comment reprendre le chemin de l’école ce lundi après les congés des fêtes.

    « Tous les cahiers ont été mouillés tout comme mes livres ont été emportés par les eaux. Les pluies ont provoqué le déferlement des eaux du fleuve dans nos maisons », se lamente le jeune adolescent.

    Ses parents affirment avoir perdu des appareils électroménagers et des meubles. « La montée des eaux a commencé depuis novembre et depuis lors nous avons perdu poste téléviseur, congélateur et lit dans les eaux », témoigne la maman de l’adolescent.

    A l’entrée du viaduc de Talangaï sur la droite dans la zone appelée « Devala » les habitants du quartier doivent se déplacer en pirogue entre les habitations.

    Guillaume Ganongo, un pasteur de 54 ans, n’en revient pas. « D’habitude les eaux ne montent pas comme ça. Cette fois-ci elles ont trop débordé dépassant les pluies que nous avons connues dans les années passées. C’est depuis peut-être 1961 que nous avons connu ce genre de phénomène. J’étais encore enfant quand on parlait de ces choses. Mais, nous le revoyons aujourd’hui », raconte l’homme d’Église.

    A Talangaï, certains sinistrés des inondations sont allés trouver refuge loin de leurs maisons.

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  • L’Afrique de l’Est touchée par des pluies torrentielles 4 déc. 2019

    Un phénomène climatique, appelé dipôle positif, a amené trois fois plus de pluies que la normale dans la région. Les inondations ont provoqué la mort d’au moins 120 personnes au Kenya

    L’équivalent de deux années de pluie tombé en une seule journée à Djibouti, le 27 novembre, affectant le quart des habitants de ce petit pays désertique. Des régions ont été recouvertes d’eau en Somalie, tandis qu’au Kenya, on dénombre au moins 120 morts dans des inondations et des coulées de boue. Plus à l’intérieur des terres, l’Ouganda, l’est de la République démocratique du Congo mais aussi le Soudan du Sud, Etat parmi les plus vulnérables de la région, sont aussi touchés. Dans ce dernier pays, les pluies torrentielles affectent près d’un million de personnes selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), fragilisant encore plus la situation et compromettant le travail humanitaire.

    Dans l’ensemble, depuis les côtes arides de la Corne de l’Afrique jusqu’aux forêts tropicales de la République démocratique du Congo, les précipitations sont supérieures de 200 %, voire plus, à la normale observée en cette saison des pluies, selon le Famine Early Warning Systems Network (FEWS Net), une organisation de surveillance de la sécurité alimentaire financée par l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID).

    « Cyclones plus forts »

    Le responsable de ces pluies diluviennes a un nom, bien connu des scientifiques mais peu du grand public : le dipôle de l’océan Indien. Comme l’explique le service météorologique australien (BOM), une référence sur cette zone, il s’agit d’une hausse ou d’une baisse de la température des eaux de surface. Le dipôle, l’un des principaux ressorts météorologiques en Afrique de l’Est, se décline en trois phases, qui reviennent chacune tous les deux ou trois ans : neutre (sans impact), négative ou positive.

    Lire aussi En Centrafrique, Bangui victime des inondations

    Lorsque advient un dipôle positif, la température de l’eau est plus élevée que la normale sur les côtes de l’Afrique de l’Est, entraînant des pluies fortes, tandis qu’elle est plus modérée sur les côtes australiennes, avec des pluies faibles (le pays subit actuellement une sécheresse sévère et d’importants feux).

    source https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/12/04/l-afrique-de-l-est-touchee-par-un-episode-tres-intense-du-el-nino-indien_6021694_3212.htm

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