Coronavirus France

  • Coronavirus: 5.000 places d'hôtel supplémentaires ouvertes pour les sans-abri

    Plus de 5.000 places supplémentaires sont désormais mobilisées dans les hôtels pour héberger les sans-abri pendant l'épidémie de nouveau coronavirus, et 40 sites de confinement sont actuellement prêts à accueillir des SDF malades du covid-19, a annoncé dimanche le ministère du Logement.

    Le dispositif lancé en faveur des sans-abri "s'est fortement accéléré ces derniers jours et la montée en charge se poursuit", a fait savoir dans un communiqué le ministère, qui investit 50 millions d'euros supplémentaires pour augmenter les capacités d'hébergement d'urgence en temps de crise. Il y a huit jours, 2.000 places d'hôtel supplémentaires et trois centres de confinement étaient opérationnels.

    La France compte désormais 40 centres d'hébergement médicalisés de ce genre, qui accueillent des sans-abri atteints par le covid-19 mais dont l'état ne nécessite pas d'hospitalisation. Soit "1.300 places disponibles" pour des SDF malades, "dans l'ensemble des régions métropolitaines hormis la Corse et à Mayotte", selon le communiqué.

    Actuellement, "un peu plus de 600 cas" de SDF contaminés sont recensés dans l'ensemble des centres d'hébergement d'urgence en France, qui comptent 157.000 places au total, a précisé le ministère à l'AFP.

    Alerte sur le "manque de masques"

    La Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), qui rassemble l'immense majorité des associations gestionnaires de ces centres, recense elle "environ 900 personnes malades", a expliqué son directeur général Florent Guéguen.

    S'il salue l'effort déjà réalisé par l'Etat grâce au plan pour mobiliser le parc hôtelier, il souligne l'urgence d'aller plus loin.

    "Il faudrait plusieurs dizaines de milliers de places supplémentaires pour proposer un confinement généralisé" aux sans-abri, évalue-t-il. "Il y a au moins 10.000 places d'hôtel disponibles aujourd'hui dans la France entière avec l'arrêt des déplacements touristiques. (...) C'est très important de mobiliser cette offre tout de suite. Il faut que la montée en puissance continue."

    La FAS alerte également sur le "manque de masques" pour protéger les travailleurs sociaux dans les centres d'hébergement. "C'est ce qui va nous permettre de maintenir les centres d'hébergement ouverts, parce que si les salariés sont contaminés, il y a des centres qui vont fermer", craint M. Guéguen.

    Selon lui, "la baisse d'effectifs salariés dans les centres d'hébergement est de 30 à 40%, entre les gens malades et ceux qui doivent garder leurs enfants."

     

    source: https://www.msn.com/fr-fr/finance/entreprises/coronavirus-5000-places-dh%c3%b4tel-suppl%c3%a9mentaires-ouvertes-pour-les-sans-abri/ar-BB11TFAZ?li=AAaCKnE&ocid=UP97DHP

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  • Coronavirus: plus de 3 000 décès en France dont 418 en 24 heures

    Ce lundi soir, après quatorze jours de confinement sur le territoire, le bilan officiel des victimes du Covid-19 est de 3 024 morts.

    Ce week-end, la France a encore connu une augmentation sensible du nombre de décès sur son territoire. En ce 14e jour de confinement et début du pont aérien depuis la Chine pour faire venir du matériel de santé, l’épidémie continue de croître dans l’Hexagone.

    Ce lundi soir, le bilan officiel de la direction générale de la Santé (DGS), énoncé par Jérôme Salomon, le directeur général de la Santé, fait état de 418 nouveaux décès dans les hôpitaux ces dernières 24 heures, soit 3 024 morts à ce jour dans l’Hexagone.

    Le nombre total de personnes hospitalisées est désormais proche de 21 000 (+1 592 depuis dimanche) dont un très fort afflux de cas lourds en réanimation (+ 424) où sont admis à ce jour 5 056 patients. « La capacité de réanimation sont montés à 10 000 lits » à ajouter Jérôme Salomon. «Nous pouvons encore accueillir des patients en réanimation » a-t-il souligné en félicitant les personnels de santé qui ont réussi à s’adapter. Par ailleurs, 7 924 personnes sont également sorties guéries de l’hôpital.

    Pour la région Ile-de-France, désormais la plus impactée et qui s'attend à un « pic » cette semaine, 954 décès ont été comptabilisés dans les hôpitaux (+147) et 1.792 personnes ont été placées en réanimation (+124); 597 nouveaux patients ont été hospitalisés portant leur nombre total à 7 689. Le Grand Est qui a été la première région fortement touchée, enregistre lundi soir 3 950 hospitalisations, dont 844 en réanimation et 917 décès à l'hôpital.

     

    source: https://www.msn.com/fr-fr/actualite/coronavirus/coronavirus-plus-de-3-000-d%c3%a9c%c3%a8s-en-france-dont-418-en-24-heures/ar-BB11VuHF?li=AAaCKnE&ocid=UP97DHP

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  • Un avion avec 100 tonnes de matériel médical, dont 5,5 millions de masques, arrive à Roissy

    C’est le début du pont aérien entre notamment la Chine et la France pour acheminer une partie du milliard de masques commandés par le gouvernement.

    C’est un des premiers vols d’une longue série que toute la France attend avec impatience. Et particulièrement le personnel soignant en pleine pandémie de coronavirus. Un avion en provenance de Chine et convoyant notamment 5,5 millions de masques médicaux était attendu à l’aéroport de Roissy ce dimanche en fin d’après-midi. Cet appareil cargo d’Air France transporte au total 100 tonnes de matériel médical, selon la compagnie aérienne tricolore.

    « Nos réserves ne sont pas infinies »

    Cet atterrissage marque les débuts du pont aérien instauré entre la Chine et la France pour fournir des masques qui manquent cruellement sur une grande partie du territoire. Samedi soir, le ministère de Santé a indiqué que plus d’un milliard de masques avaient été commandés tant en France qu’à l’étranger « pour les semaines et mois à venir ». Pourquoi faire appel à l’étranger, et principalement à la Chine ? Car la France, qui a besoin de 40 millions de masques par semaine en produit 8 millions seulement. « Nos réserves ne sont pas infinies, a reconnu Olivier Véran. Et aucun pays au monde ne fait face à sa demande de masques actuellement ».

    D’autres vols attendus dans les prochains jours

     

    D’autres vols sont attendus dans les prochains jours pour acheminer ces équipements de protection indispensables. L’aéroport de Paris-Vatry (Marne), qui dispose d’une zone cargo dédiée au fret, attend un premier vol lundi puis d’autres répartis pendant au moins deux semaines. Au moins une rotation quotidienne est programmée avec des appareils de type gros porteurs. Ils transporteront en moyenne 100 tonnes de fret chacun, avec des masques et du matériel médical en quantités variables mais avec chacun au moins une dizaine de millions de masques.

     

    source: https://www.msn.com/fr-fr/actualite/coronavirus/un-avion-avec-100-tonnes-de-mat%c3%a9riel-m%c3%a9dical-dont-55-millions-de-masques-arrive-%c3%a0-roissy/ar-BB11SoKC?li=AAaCKnE&ocid=UP97DHP

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  • Coronavirus : Philippe, Véran et Buzyn visés par au moins cinq plaintes

    "Mise en danger de la vie d'autrui", "homicide involontaire"...Ces plaintes déposées par des particuliers ou des associations visent des membres du gouvernement.

    Cinq plaintes contre des membres du gouvernement visant leur gestion de l'épidémie de Covid-19 ont été reçues par la Cour de justice de la République (CJR), a appris ce mercredi l'AFP de source judiciaire.

    Ces plaintes, déposées soit par des particuliers non-malades, soit par des associations, visent le Premier ministre Edouard Philippe et soit l'ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn, soit son successeur actuellement en poste Olivier Véran.

    Verdict attendu sur la recevabilité de ces plaintes

    La CJR est la seule instance habilitée en France à juger des actes commis par des membres du gouvernement dans l'exercice de leurs fonctions. Les plaignants accusent ces membres du gouvernement, selon les cas, de mise en danger de la vie d'autrui, d'homicide involontaire, de non-assistance à personne en danger ou de s'être abstenus de prendre à temps des mesures pour endiguer l'épidémie, selon la source judiciaire.

    Parmi les plaintes ne figure toutefois pas celle de trois médecins, représentants d'un collectif de soignants, qui avait été annoncée jeudi. Selon la source judiciaire, elle n'est toujours pas parvenue à la commission des requêtes de la CJR. La commission des requêtes de la CJR doit désormais se prononcer sur la recevabilité de ces plaintes.

     

    source: https://www.msn.com/fr-fr/actualite/coronavirus/coronavirus-philippe-v%c3%a9ran-et-buzyn-vis%c3%a9s-par-au-moins-cinq-plaintes/ar-BB11Hpzi?li=AAaCKnE&ocid=UP97DHP

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  • Coronavirus: Macron et le gouvernement sont en train de «sacrifier le peuple français»

    Emmanuel Macron fait face à la plus grave crise de son quinquennat. Avec un bilan dépassant les 1.000 morts, la France souffre fortement de l’épidémie de coronavirus. Le confinement devrait être prolongé sous peu, aggravant davantage les conséquences économiques et sociales. Le Président est-il à la hauteur? Pas pour l’écrivain Philippe Pascot.

    «Nous sommes en guerre.»

    C’est la mine sévère et le ton grave qu’Emmanuel Macron s’était présenté à la Nation le 16 mars dernier afin d’annoncer le confinement du pays. Répétant à plusieurs reprises que la France était «en guerre» contre l’épidémie de coronavirus, le locataire de l’Élysée s’est placé dans les chaussures du général de Gaulle. Avec quel succès? Si l’on en croit le dernier baromètre mensuel Le Point-Ipsos, le chef de l’État a séduit: +14 points en un mois pour une cote de confiance qui s’établit à 44% d’opinions favorables, presque son plus haut niveau atteint en juin 2017, juste après son élection (45%).

    Mais Emmanuel Macron est également sous le feu des critiques d’une partie de l’opinion, à l’instar d’Édouard Philippe, son Premier ministre, et d’autres membres du gouvernement. Leur sont notamment reprochés leur manque d’anticipation face à une crise sanitaire responsable désormais de plus de 1.000 morts dans l’Hexagone.

    «Non seulement Macron n’est pas à la hauteur, mais il est au troisième sous-sol. Aujourd’hui, les autorités improvisent au jour le jour, car ils ne savent pas quoi faire. Ils déclarent une chose un jour et une autre le lendemain. Ils sont en train de sacrifier le peuple français», lance l’écrivain et soutien des Gilets jaunes Philippe Pascot. Il se dit «très en colère», car des gens «meurent» autour de lui.

    D’après le dernier bilan rendu public le 24 mars par le ministère de la Santé, la France compte 22.302 cas de contamination au Covid-19 et 1.100 personnes sont décédées de la maladie, un chiffre qui ne comprend que les morts à l’hôpital. Martin Hirsh, directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a tiré le 25 mars la sonnette d’alarme sur France info:

    «Hier en Ile-de-France, nous avons passé le cap des 1.000 patients graves pris en charge dans les réanimations des hôpitaux», a-t-il déclaré, avant d’ajouter: «Dans mes interventions précédentes, je savais devant moi que j’avais une visibilité d’une semaine sur la capacité d’en prendre davantage. Là, j’ai une visibilité de trois jours.»

    «On a besoin de toutes les équipes, de tous les personnels, qu’ils soient volontaires ou qu’on fasse appel à la réquisition», a lancé Martin Hirsh, qui dit désormais craindre un risque d’«épuisement» et demande des «milliers de personnes supplémentaires».

    «La France, au contraire d’autres pays, ne met pas en place de dépistage à grande échelle. De plus, les autorités savent pertinemment que les hôpitaux ne sont pas prêts à faire face à une épidémie de masse et qu’il n’y a pas assez de masques. En politique, gouverner c’est prévoir. Apparemment, ceux qui nous dirigent ne sont pas au courant», peste Philippe Pascot.

    Pour le moment, se faire dépister relève du chemin de croix. Afin de ne pas surcharger les services de santé, les tests concernant le covid-19 sont réalisés en priorité sur les patients à risque. «Ce n’est pas du tout systématique», expliquait récemment à nos confrères de Capital l’infectiologue François Bricaire, ancien chef du service des maladies infectieuses et tropicales à l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris.

    Bientôt des dépistages à grande échelle?

    «Pour être clair, ce n’est uniquement en cas de suspicion de forme sévère du virus, ou bien pour préciser un diagnostic qui émet des doutes au médecin que la personne sera passera le test», ajoutait le médecin.

    Le 24 mars, le conseil scientifique sur le Covid-19 a rendu un avis consultatif. Le confinement pourrait être prolongé jusqu’à la fin avril. «Le confinement est actuellement la seule stratégie réellement opérationnelle, l’alternative d’une politique de dépistage à grande échelle et d’isolement des personnes détectées n’étant pas pour l’instant réalisable à l’échelle nationale», ont expliqué les experts. Le dépistage massif de la population reste cependant un scénario envisagé.

    «Je rappelle que les membres du gouvernement se font dépister alors que c’est un luxe pour la population. Qui sont ces gens qui se servent avant le peuple?», s’interroge Philippe Pascot.

    Du côté de l’économie, qui souffre dans des proportions catastrophiques de cette crise, l’exécutif a fait plusieurs annonces. C’est ce 25 mars qu’entrent en fonction les prêts à taux préférentiels garantis à hauteur de 300 milliards par l’État et BPI France.

    Destinés aux entreprises, ils ont pour but de soutenir les trésoreries en cette période difficile. Toujours ce 25 mars, le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé l’adoption de 25 ordonnances, un record sous la Ve République, dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire. «C’est l’urgence sanitaire qui anime tous les esprits aujourd’hui, mais c’est aussi, et ce sera de plus en plus, un choc économique, un choc social: nous ne sommes qu’au début de la crise», a lancé le locataire de Matignon.

     

    Parmi les mesures-chocs: un aménagement temporaire du droit du travail afin de «permettre l’organisation d’une véritable économie de guerre dans les secteurs vitaux et sous conditions», d’après Édouard Philippe. En d’autres termes: «les entreprises pourront déroger temporairement et avec des compensations ultérieures aux durées maximales du travail et aux règles de repos hebdomadaire et dominicale», a précisé le Premier ministre.

    Concernant les petites entreprises, en première ligne face à la crise, le gouvernement a annoncé «la création du fonds de solidarité doté d’un milliard d’euros», notamment à destination des «très petites entreprises, microentreprises et indépendants». «Cela ne suffira pas. Et l’on met 300 milliards pour les entreprises, mais que donne-t-on au peuple? à quoi sert-il d’aider les entreprises si les citoyens ne peuvent plus consommer? Aujourd’hui, tout est bloqué. C’est avec ce plan que le gouvernement pense sauver l’économie?», s’exaspère Philippe Pascot, pas convaincu par l’arsenal dégainé par le gouvernement.

    «Une fois que les entreprises vont être à genoux, qui va venir les racheter dans le cadre d’un libéralisme effréné? Une fois la crise terminée, des pays dominants comme les États-Unis vont venir racheter des entreprises françaises en difficulté, comme nous l’avons vu avec Alstom. Ce sera le résultat de la politique mise en place par monsieur Macron», prévoit-il.

    Le 25 mars, Emmanuel Macron était en visite à Mulhouse, dans le Haut-Rhin. La ville se situe dans une région particulièrement touchée par l’épidémie de coronavirus et accueille un hôpital militaire de campagne, érigé à proximité de l’hôpital de Mulhouse, totalement saturé par un grand nombre de malades.

    Pour Philippe Pascot, le Président devrait avoir d’autres priorités: «Il est urgent de fournir des masques et de mettre en place un système de dépistage à grande échelle. Je connais personnellement des gens atteints du coronavirus que l’on n’a pas gardés à l’hôpital et que l’on a renvoyés chez eux, peste-t-il avant de poursuivre:

    Mais qu’est-ce que c’est que ces consignes? Vous avez des personnels soignants sans masques, tout comme des policiers qui pourtant effectuent des contrôles. Mais quelle est cette politique?»

    Quant à savoir si cette crise est de nature à infléchir la politique du gouvernement, l’écrivain, soutien des Gilets jaunes, n’y croit pas une seconde:

    «Il ne fera aucun virage. Il est bien trop imbu de sa personne. D’après les informations que m’ont fournies quelques amis, il est surnommé “Napoléon” dans les couloirs du pouvoir. L’empereur ne se remettait pas en cause. Il est incapable d’écouter un avis divergeant.»

    En attendant, la crainte monte en flèche chez les Français. D’après un sondage Elabe diffusé le 25 mars, 73% des Français estiment que le pays n’est pas prêt face au coronavirus. Pour près de 9 Français sur 10, la propagation du virus est un motif d’inquiétude. C’est six points de plus en une semaine.

     

    source: https://fr.sputniknews.com/opinion/202003251043391286-coronavirus-macron-et-le-gouvernement-sont-en-train-de-sacrifier-le-peuple-francais-selon-philippe/

     
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