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  • Des sacrifices humains pour 100 euros

    Il faut parfois avoir le cœur bien accroché pour lire la presse nigériane. Même le dimanche matin à l'heure du petit-déjeuner, du café, des croissants et de la baguette bien chaude, l'on peut y faire de macabres découvertes. Ainsi, dans son édition dominicale, The Punch, le quotidien le plus lu du pays (tirage 200 000 exemplaires), avait consacré deux pleines pages à un terrible fait divers. Sur une photo, on voyait très nettement un jeune homme en état d'arrestation, posant à côté de la tête d'une enfant : celle de sa nièce de cinq ans. Selon la police, il l'avait décapitée. Il avait avoué les faits. Même si au Nigeria, les aveux sont souvent sujets à caution.

    Quelques heures plus tôt, le jeune homme s'était vu confier la garde de sa nièce, mais il aurait décidé de changer radicalement le programme et de la décapiter. Selon son témoignage, il pensait que le fait de « sacrifier » l'enfant allait lui apporter la richesse. C'était en tout cas le conseil que lui avaient donné des hommes de sciences occultes !

    Quotidien édité à Lagos, The Punch est considéré comme l'un des titres les plus sérieux de la place. Chaque jour, ses articles sont lus par des millions de Nigérians en version papier ou sur internet. The Punch envoie nombre de reporters sur le terrain : de Lagos à Port-Harcout en passant par Ibadan, Kano ou Abuja, ils recoupent les informations fournies par la police. Les coupables des pires exactions et leurs victimes sont pris en photo. Aucun cliché n'est jugé trop macabre pour figurer dans le journal. Même les corps démembrés y ont droit de cité... D'où l'une des clés du succès jamais démenti du Punch.

    Ses journalistes sont considérés comme sérieux. Etant régulièrement payés, ils ont la réputation d'être moins corrompus que nombre de leurs confrères, qui le sont moins régulièrement. En dernière page du Punch figure d'ailleurs chaque jour un avertissement : « Nos journalistes ne doivent pas accepter ou réclamer de pots-de-vin, s'ils le font, vous êtes priés de nous en avertir. Voici le numéro auquel vous pouvez nous contacter pour révéler ces pratiques. »

    Des faits divers stupéfiants

    Chaque jour, les journalistes de The Punch publient des faits divers plus stupéfiants les uns que les autres. Les « cultistes » y ont la part belle. Ce sont des individus qui recherchent des victimes pour pratiquer des sacrifices humains afin d'assurer leur succès dans les affaires ou en politique. « De préférence, il faut que les victimes soient jeunes puisque dans l'imaginaire des auteurs de sacrifice, il s'agit de voler une destinée », souligne Ola Fatunde, un universitaire nigérian. « Donc, autant voler la destinée d'un bébé que celle d'un vieillard », explique Ola Fatunde qui ajoute que « les cultistes pensent aussi qu'il vaut mieux s'en prendre à un proche ou à un parent. Car, plus le sacrifice consenti est important, plus la récompense divine sera grande ».

    D'où le choix du jeune homme évoqué par The Punch de s'attaquer à sa nièce dans l'espoir de devenir automatiquement riche. The Punch n'est pas le seul à rapporter ces affaires morbides. Toute la presse s'y adonne avec plus ou moins de talent et de bonheur. La découverte en mars 2014 d'un vaste charnier consacré aux sacrifices humains ou à l'utilisation des restes humains à des fins de magie noire à Ibadan (grande ville située à 130 kilomètres de Lagos) a semé l'émoi dans les populations. Cette affaire révélée par The Sunday Tribune a fait grand bruit : outre les cadavres démembrés et les crânes, des prisonniers enchaînés et affamés ont également été retrouvés par la police.

    Tueur à gages pour 100 euros

    Les « cultistes » ne sont pas les seuls à faire les gros titres. Même un journal de référence comme The Guardian de Lagos rapporte de terribles faits divers où un individu se transforme en bourreau parce qu'il se croit victime de sorcellerie. Ainsi dans l'Etat d'Akwa Ibom, une jeune femme a récemment poignardé à mort son père. Elle avait perdu ses enfants et ses conjoints ne restaient pas avec elle. Selon son témoignage, elle en avait conclu que c'était parce que son père était un sorcier. Afin de résoudre ses problèmes de vie privée, elle avait pensé que la meilleure solution consistait à poignarder son père à mort.

    Un drame de l'ignorance et aussi de la pauvreté. Dans bien des cas, la personne en colère préfère recourir aux services d'un tueur à gages. A Lagos, les « bons offices » d'un tueur à gages se monnaient à 40 000 nairas (un peu plus de 100 euros). Dans le nord du Nigeria, le sicaire se recrute pour une somme moindre : 30  000 nairas. Toutes ces informations édifiantes figurent chaque matin dans la presse. Au Nigeria, l'argent et la mort ne sont pas des sujets tabous. Encore moins l'argent de la mort. Chief detective, un magazine nigérian est d'ailleurs entièrement consacré aux affaires criminelles, abordées sans tabou.

    Selon The Punch, les tueurs sont peu chers, mais aussi mal formés. Il n'est pas rare qu'ils se trompent de cible. Ainsi selon ce tabloïd, un homme qui avait commandité le meurtre de son gendre à Kano, dans le nord du Nigeria, a été rapidement fort marri. Les assassins ont bien frappé au bon endroit, mais ils se sont trompés de cible. Ils ont tué le père de la cible, le père du gendre. Du coup, au lieu de régler définitivement un conflit familial, l'intervention des sicaires n'a fait que l'envenimer. Après quoi, le commanditaire a semblé se rendre compte qu'il avait bien mal investi ses 30 000 nairas. Une belle somme dans le nord du Nigeria, la région la plus pauvre du pays.

    Raconter les faits divers, un rôle utile pour la presse ?

    Plus de 70 % des Nigérians vivent avec moins de deux dollars par jour. The Punch et ses confrères ne prétendent pas livrer une analyse sociologique de la société. Dans un pays de 180 millions d'habitants, il est logique que des actes de grande violence soient répertoriés. Il en va de même aux Etats-Unis ou en Afrique du Sud où les médias n'hésitent pas à faire grand cas des pires faits divers.

    Dans le cas du Nigeria, on ne peut s'empêcher tout de même d'éprouver un sentiment de terrible gâchis. On a forcément une pensée pour la nièce de cinq ans dont on a découvert l'existence et le visage innocent un dimanche matin. Elle est morte avant d'avoir pu accomplir le moindre de ses rêves. Cette enfant dont la tête a été coupée du simple fait de la cupidité et de l'ignorance de son oncle. Espérons que la presse joue un rôle utile. Espérons qu'au vu de ces horreurs, un plus grand nombre de gens prendront leurs distances avec ceux qui prêchent l'argent facile. Un argent souillé du sang des innocents.

    → La suite de nos chroniques nigérianes est à retrouver dès la semaine prochai

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  • Cameroun Vente de la chair humaine

    Au Cameroun, deux femmes de Satan arrêtées pour avoir décapité un enfant de 6 ans et vendu ses parties à un restaurateur

    Un remue-ménage a secoué lundi Éleveur, un quartier de Yaoundé la capitale politique du Cameroun.  Pour cause, la police a mis la main sur les présumés assassins de l’enfant dont le la tête a été retrouvée dans un bac à ordure le 27 août 2018.

    L’alerte a été donnée aux environs de 7h du matin par un éleveur de porcs qui cherchait de la nourriture pour ses animaux.

    La population dudit quartier était dans l’émoi à la suite de cette découverte macabre.

    Le sous-préfet, le préfet et les forces de maintien de l’ordre ont été alertés et sont descendus sur les lieux, accompagnés d’un médecin légiste. Le constat a été fait sous le regard interrogateur des populations. 

    Selon les premières informations notre possession, c’est la mère biologique d’une petite fille de 6 ans qui aurait assassiné son fils et jeté sa tête dans le bac à ordure.

    « Dans la nuit du 27, après avoir drogué son fils la maman qui travaille dans le restaurant où on a découvert le corps lui a coupé la tête avec ses complices. Après son forfait elle a traversé la route et jeté la tête de sa fille dans le bac à ordure », raconte un riverain.

    Vente de la chair humaine

    Selon des témoignages, la présumée assassin aurait tué son enfant, le décapité avant de vendre des parties de son corps à un restaurateur qui vendrait de la chair humaine.

    « Dans la nuit d’hier (lundi, ndlr) le reste du corps a été retrouve dans un restaurant d’Eru à 100 mètres de la Tradex Éleveur par un des voisins », témoigne un habitant du quartier.

    L’enfant a été décapité et l’on a retrouvé les autres parties de son corps, calcinées, derrière ledit restaurant.

    « Les jeunes du quartier sont allez prendre le propriétaire du restaurant et se sont mis à le tabasser puis la police est venue le sauver de la vindicte populaire », souligne un témoin de la scène.

    Selon le restaurateur, la maman de garçon, qui était son employé, « voulait de l’argent pour partir en Europe ». Son patron lui a dit qu’il pouvait l’aider à condition qu’elle lui apporte de la chair humaine.

    Une information que la présumée assassin nie en bloc, accusant sa sœur d’une l’instigatrice de cette acte adieux.

    Pour l’heure, la mère de la victime et sa sœur sont actuellement dans une brigade avec leur « complice », un Nigérian propriétaire du restaurant.

    https://www.laminute.info/au-cameroun-deux-femmes-arretees-pour-avoir-decapite-un-enfant-de-6-ans-et-vendu-ses-parties-a-un-restaurateur/

     

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  • Golfe d’Oman: plusieurs marins iraniens tués lors d’un exercice militaire

    Dimanche après-midi, un navire de soutien logistique iranien a été touché par un tir de missile, qui a fait 19 morts et 15 blessés.

    L’incident est un nouveau coup dur pour les forces armées iraniennes. La marine de la République islamique a visé par erreur, dimanche 10 mai, un de ses propres vaisseaux lors d’un exercice militaire. Les détails du déroulement ne sont pas encore connus mais lundi, une déclaration officielle faisait état de 19 morts et de 15 blessés à bord du Konarak, un bâtiment de soutien logistique. Vraisemblablement provoqué par une erreur de tir à bord de la frégate Jamaran, dont l’équipage s’exerçait au lancement de missiles dans le golfe d’Oman, le Konarak aurait été touché en lieu et place d’une cible d’entraînement dont il était trop proche.

    Le ciblage accidentel du Konarak par un autre bâtiment de la marine iranienne survient alors que Téhéran a mis en avant au cours de ces derniers mois l’accroissement de ses capacités de production d’équipements militaires. L’Iran a enregistré d’authentiques réussites, comme le lancement, à la fin d’avril, d’un satellite militaire, démontrant ainsi sa maîtrise de certaines technologies nécessaires et la production de missiles balistiques intercontinentaux.

    L’incident de dimanche représente toutefois un échec cuisant. Il implique en effet le Jamaran, un navire symbolisant les efforts déployés par la République islamique pour renforcer ses capacités militaires maritimes de manière autonome, sans dépendre de technologies étrangères, auxquelles le régime de sanctions dont elle fait l’objet lui interdit l’accès. Equipé de missiles antinavires Noor, le Jamaran avait été inauguré par le Guide de la révolution islamique, Ali Khamenei, en personne, en 2010.

    Crédibilité des autorités atteinte

    « Les Iraniens entretiennent l’idée qu’ils peuvent construire leurs infrastructures de défense seuls et le Jamaran est à cet égard leur chef-d’œuvre dans le domaine maritime », explique Fabian Hinz, spécialiste des forces armées iraniennes au Centre James-Martin pour les études sur la non-prolifération. Il estime que l’équipage du navire pouvait être occupé à tester un nouveau missile antinavire d’une portée supérieure aux systèmes utilisés actuellement par la marine iranienne, une innovation récemment évoquée par des responsables militaires iraniens.

    Le nouvel incident meurtrier arrive quatre mois après la destruction par la défense antiaérienne iranienne d’un avion de ligne d’Ukraine International Airlines au-dessus de Téhéran, qui avait provoqué la mort des 176 passagers. L’appareil civil avait été pris par un opérateur pour un missile de croisière adverse approchant de la capitale de la République islamique. La catastrophe s’était produite quelques heures après un tir de missiles balistiques iraniens contre les forces américaines stationnées sur la base d’Aïn Al-Assad, en Irak. Cette frappe, dont le degré de sophistication avait marqué les esprits des observateurs, survenait en représailles à l’assassinat du général iranien Ghassem Soleimani dans un tir de drone américain, le 3 janvier, à Bagdad.

    Si la mort de l’officier, qui était devenu la figure de proue et le symbole de l’action extérieure de l’Iran dans la région, avait provoqué un bref moment de communion nationale, l’attitude des autorités à la suite de la destruction du Boeing ukrainien, dont les passagers étaient majoritairement iraniens ou d’origine iranienne, avait alors durement atteint la crédibilité des autorités. Après avoir masqué la vérité, les gardiens de la révolution, armée idéologique du régime et auteurs du tir meurtrier, avaient été forcés de reconnaître leurs responsabilités.

    Quelques semaines plus tard, l’ampleur de l’épidémie de Covid-19 dans le pays était à son tour cachée à la population, le pays devenant bientôt le principal foyer régional du virus. Précipité de crises en crises, l’Iran est toujours visé par la politique de « pression maximale » décidée par l’administration Trump, dont les sanctions unilatérales corsètent l’économie du pays, entravent l’action de ses autorités et pèsent sur le quotidien des Iraniens ordinaires.

     

    source: https://www.lemonde.fr/international/article/2020/05/11/golfe-d-oman-plusieurs-marins-iraniens-tues-lors-d-un-exercice-militaire_6039300_3210.html

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  • Ile-de-France: une forte odeur de soufre ressentie dans plusieurs départements dimanche soir

    Elle était "vraisemblablement liée aux récentes intempéries", ont indiqué les pompiers de Paris à franceinfo.

    Une odeur de soufre a été ressentie en Ile-de-France, dimanche 10 mai, dans la soirée. Elle a été signalée par de nombreux internautes dans plusieurs arrondissements de la capitale, ainsi que dans la petite couronne, et a suscité de nombreuses interrogations. L'odeur a été signalée jusqu'à Melun (50 km au sud de Paris) et Meaux (50 km à l'est de Paris), d'après les pompiers de Seine-et-Marne.

     

    Cette odeur est "vraisemblablement liée aux récentes intempéries", ont indiqué dès dimanche soir les pompiers de Paris à franceinfo. Ces derniers confirment que cette odeur de soufre a été "ressentie sur plusieurs départements". Elle a été "prise en compte" par les pompiers, mais "cette odeur ne correspond à aucune intervention particulière en cours".

    Des analyses sont en cours

    "L'odeur de soufre était reconnaissable mais la concentration très, très faible", a indiqué Emmanuel Grégoire, premier adjoint à la maire de Paris. Le laboratoire de la préfecture de police a fait des prélèvements cette nuit pour essayer d'identifier l'origine de cette odeur. Les résultats doivent être connus dans la journée, a également précisé le premier adjoint.

    Deux hypothèses sont envisagées : "la source assainissement" des eaux usées et "un nuage de dioxyde de souffre qui arrive de l'étranger", a ajouté Emmanuel Grégoire. Sur ce dernier point, "les experts nous disent que c'est possible", a-t-il poursuivi, sans plus de précisions.

     

    source: https://www.francetvinfo.fr/france/ile-de-france/ile-de-france-une-forte-odeur-de-soufre-ressentie-dans-plusieurs-departements-dimanche-soir_3958953.html

     

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  • Morbihan: une mini-tornade passe sur deux villages sans faire de victime

    VU DANS LA PRESSE - Une mini-tornade s'est formée à Langonnet dans le Morbihan samedi 9 mai. Le tourbillon n'a fait que des dégâts matériels.

    Des orages et de fortes pluies se sont abattus samedi 9 mai au soir sur un bonne partie du nord du pays. À Langonnet, ville du Morbihan, les riverains ont pu assister à un spectacle impressionnant. Une mini-tornade s'est formée en début de soirée, ne faisant que des dégâts matériels.

    Selon des propos rapportés par Ouest France, le maire de la ville Christian Derrien a déclaré que cela avait commencé par "un coup de foudre" vers 19h dans le village de Porsalic puis de Penhiel. La région 

    Aucune victime n'est a déploré. En revanche, beaucoup de dégâts matériels. un câble électrique est tombé sur la route départementale qui traverse la commune et plusieurs habitations ont été impactées. Des hangars agricoles ont également été soufflés et emportés par la tornade. Ce qui n'a pas manqué d'impressionner les riverains. Certains ont filmé le phénomène.

    Selon les propos du maire, toujours rapportés par Ouest Francela mini-tornade aurait pourusivi son chemin vers deux autres villages. Vers 21h30, pompiers et gendarmes ont été mobilisés afin d'évaluer l'étendue des dégats.

     

    source: https://www.rtl.fr/actu/meteo/morbihan-une-mini-tornade-passe-sur-deux-villages-sans-faire-de-victime-7800497846

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  • Morbihan: trafic SNCF perturbé après la chute de deux arbres

    Le trafic SNCF a été interrompu ce lundi 11 mai 2020, entre Lorient et Auray. Les vents violents ont entraîné la chute de deux arbres.

    Deux arbres sont tombés à la suite des fortes rafales de vent, ce lundi matin 11 mai 2020, sur la ligne ferroviaire entre Auray et Lorient (Morbihan).

    Trois bus mis à disposition

    Le trafic a été interrompu, le temps que des entreprises interviennent pour dégager la voie et que l’ensemble des installations soient vérifiées.

    Le trafic devait reprendre normalement autour de midi. En attendant, trois bus ont été mis à disposition des voyageurs à destination de Vannes, Nantes et Rennes.

     

    source: https://actu.fr/societe/morbihan-trafic-sncf-perturbe-apres-chute-deux-arbres_33546232.html

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  • Croatie: le corps d'un Français de 24 ans retrouvé carbonisé

    Le corps à moitié carbonisé d'un Français de 24 ans a été découvert dans une forêt du nord-ouest de la Croatie, a-t-on appris jeudi de sources policières qui précisent que la victime a été étranglée.

    La dépouille a été retrouvée le 20 mars près de la ville côtière de Rijeka.

    Une autopsie a révélé que le jeune homme avait été victime d'un homicide, a déclaré la police croate dans un communiqué, se refusant à toute autre précision "dans l'intérêt de l'enquête".

     

    D'après le quotidien Jutarnji List, il s'agit d'un Français de 24 ans, ce qu'a confirmé une source proche de l'enquête.

    La victime a été étranglée avant que le corps ne soit transporté dans les bois et arrosé d'essence. Aucun détail supplémentaire n'a été fourni.

    L'ambassade de France à Zagreb s'est refusée à tout commentaire.

     

    source: https://www.nicematin.com/faits-divers/le-corps-dun-francais-de-24-ans-retrouve-carbonise-en-croatie-506863

     

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