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  • le corps d’un jeune homme découvert avec le crâne enfoncé

    A Paris

    le corps d’un jeune homme découvert avec le crâne enfoncé dans un foyer d’étudiants

    Un jeune étudiant de 23 ans a été retrouvé mort mercredi, dans un foyer d’étudiants situé dans le 13e arrondissement parisien. Son corps gisait dans le sang et un marteau a été découvert à proximité.

    écouverte macabre, mercredi en fin de journée à Paris : le corps d’un jeune homme a été retrouvé dans foyer d’étudiants de la rue Bruneseau.

    Son crâne était enfoncé et un marteau se trouvait à côté du cadavre, en sang, comme le raconte Le Parisien.
     

    L’affaire confiée à la brigade criminelle de la PJ

    Le corps de la victime a été découvert par le gardien du foyer, situé dans le 13e arrondissement de la capitale. Il s’agit d’un étudiant de 23 ans.

    Si la chambre dans laquelle le cadavre se trouvait a été inspectée, les causes précises et les circonstances du décès restent à établir.

    L’enquête a été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne.

    SOURCE https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/paris/paris-corps-jeune-homme-decouvert-crane-enfonce-foyer-etudiants-1670249.html

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  • Deux personnes agressé à la machette à Villeneuve-Saint-Georges

    Quatre Indiens ont reçu jeudi des peines allant de 3 à 6 ans de prison ferme, pour avoir agressé deux personnes à la machette à Villeneuve-Saint-Georges. Une scène d’une violence « particulièrement sauvage » selon le procureur

    agression à l’arme blanche qui leur est reprochée, « particulièrement sauvage » selon le procureur, se démarque par son très haut niveau de violence. Quatre Indiens, surnommés les « agresseurs à la machette », viennent d’être condamnés jeudi à des peines de 3 à 6 ans de prison ferme.

    Les faits jugés au tribunal correctionnel de Créteil, dans le Val-de-Marne, remontent au 2 juillet 2017. Au petit matin, les quatre hommes – âgés de 23 à 37 ans – font irruption dans un appartement de Villeneuve-Saint-Georges.
     

    Deux hommes grièvement blessés à la tête et au niveau du bras

    Tous munis d'une machette et le visage découvert, les agresseurs blessent gravement deux personnes. L’une au niveau d’un bras, l’autre au niveau de la tête.

    L’une des victimes, toutes deux également indiennes, est retournée vivre dans son pays d’origine, traumatisée depuis ce jour. Ni l’une ni l’autre n'était présente à l'audience.

    L'hypothèse d'un règlement de compte

    Si les prévenus n’ont pas expliqué leurs gestes, prétendant ne pas connaître les deux victimes et ne s'être jamais rendus sur place, l'hypothèse d'un règlement de compte – suite à une précédente attaque qui aurait visé l’un des hommes condamnés – semble privilégiée par la cour.

    En plus des peines de prison, les quatre agresseurs, sans-papiers, sont par ailleurs interdits de territoire, et ce définitivement.

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  • Villejuif AGRESSION avec un couteau et une barre de fer

    Villejuif  un individu agresse deux personnes avec un couteau et une barre de fer

    Les faits se sont déroulés dans cette commune du Val-de-Marne en début d'après midi. Dans la rue de Stalingrad, un homme aurait crié "Allah Akbar" avant de s'en prendre à deux personnes. Cette information rapportée par un témoin n'a pas été confirmée par les sources policières que nous avons contacté. Il était armé d'un couteau et d'une barre de fer.

    Selon le syndicat Alliance que nous avons contacté, c'est un différend qui serait à l'origine de cette agression. L'agresseur présumé est interpellé dans la rue par deux passants alors qu'il est en train d'uriner. Les deux personnes lui indiquent que c'est interdit. Il sort alors un couteau de sa poche et blesse légèrement une première victime.
    Il rentre chez lui et revient muni d'une barre de fer. Il frappe alors la deuxième personne au niveau des jambes. Elle a été légèrement blessée.

    L'homme, âgé de 44 ans n'est pas connu des services de police. Des perquisitions ont été menées chez lui. Il a pris la fuite mais a été rapidement interpellé par les policiers de la Brigade Anti Criminalité (BAC). 

    SOURCE https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/val-de-marne/villejuif-individu-agresse-deux-personnes-couteau-barre-fer-1672027.html 

     

     

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  • 11ème à Paris Morte dans l'incendie de son studio

    Les pompiers sont appelés pour un feu à 3h20 du matin mardi, dans cet immeuble de 5 étages, au 52 de la rue de Montreuil dans le 11ème arrondissement de Paris. 

     

    Des moyens conséquents sont déployés : une vingtaine d'hommes et 4 engins. Pas besoin d'évacuer la totalité du bâtiment, le feu est vite circonscrit. Mais quand les pompiers peuvent pénétrer dans le studio du 3ème étage d'où est parti le sinistre, ils découvrent le corps d'une jeune femme qui gît inconsciente sur son lit. Leurs effort pour la ranimer restent vains : la victime âgée d'environ 25 ans,  est déclarée morte au petit matin.

    Des anlyses ont été faites sur place. Aucune thèse ne l'emporte, mais l'occupante du studio aurait succombé à une asphyxie peut-être provoquée par un équipement de cuisson de la cuisine.

    source

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  • Cyclone en Afrique

    Au moins 300 personnes ont été tuées par le cyclone Idai qui a balayé la semaine dernière l’Afrique australe, où les secouristes étaient engagés mardi dans une course contre la montre pour sauver des milliers de personnes toujours réfugiées sur des arbres et des toits.

    Au Mozambique, pays le plus frappé par les intempéries, « on est déjà à plus de 200 morts », a annoncé mardi le président mozambicain Filipe Nyusi qui a décrété un deuil national de trois jours.

    Au Zimbabwe voisin, environ une centaine de personnes ont été tuées, mais le bilan pourrait tripler, a prévenu le ministre zimbabwéen du gouvernement local July Moyo. « Il y a des corps qui flottent, certains flottent jusqu’au Mozambique », a-t-il précisé.

    Idai « pourrait être le cyclone le plus meurtrier en Afrique australe » à ce jour, selon l’organisation Care. « Nous parlons d’un désastre majeur », a renchéri le porte-parole du Bureau des Affaires humanitaires de l'ONU (Ocha), Jens Laerke, à Genève.

    Des pluies abondantes sont attendues

    Dans le centre du Mozambique, l’un des pays les plus pauvres au monde, une surface d’un rayon de 100 km est totalement inondée, selon le ministre de l’Environnement Celson Correia. Près de 350 000 personnes se retrouvent bloquées dans des zones inondées.

    Il y a un « océan » dans les terres, isolant complètement des villages, a expliqué à l’AFP une humanitaire qui a requis l’anonymat.

    Et la situation ne devrait pas s’améliorer car des pluies abondantes sont attendues dans les prochains jours, a prévenu le Programme alimentaire mondial (PAM), qui a commencé à acheminer de l’aide pour plus d’un demi-million de personnes. Pour compliquer la situation, plusieurs barrages menacent de céder au Mozambique, leur capacité approchant du niveau maximum.

    Le président Nyusi a appelé ses concitoyens qui habitent à proximité de rivières à « quitter la zone pour sauver leur vie ». Car les autorités pourraient n’avoir d’autre choix que de procéder à des délestages d’eau.

    Au Mozambique comme au Zimbabwe, de nombreux ponts et routes ont été emportés par les eaux, compliquant les opérations de secours et l’évaluation des besoins.

    « Comme un tsunami »

    En bateaux pneumatiques et en hélicoptères, des humanitaires ont continué mardi au Mozambique à secourir des personnes réfugiées sur la cime d’arbres et des toits.

    « Dans les arbres, les gens doivent se battre avec des serpents, des insectes, des animaux », a témoigné à l’AFP Ian Scher, président de l’organisation sud-africaine Rescue SA qui participe aux opérations de secours depuis Beira (centre), la deuxième ville du pays en partie détruite. Mais les hélicoptères ne sont pas assez nombreux. « On sauve qui on peut et les autres vont périr », a prévenu Ian Scher. « On doit prendre des décisions difficiles ».

    Au moins 80 personnes, uniquement des femmes et des enfants, ont été secourues mardi dans la région de Buzi, au sud de Beira, selon Rescue SA.

    « On était bloqué sur le toit depuis vendredi. C’était vraiment terrible », a témoigné à l’AFP l’une d’entre elles, une mère de 20 ans avec ses deux enfants. « Mon mari, tout le reste de la famille est encore là-bas. Ce n’était pas possible de les sauver », a-t-elle ajouté en colère.

    « L’eau est arrivée d’un coup, comme un tsunami, et a détruit presque tout sur son passage », a raconté un autre rescapé Jose Batio, interviewé par l’AFP sur une route à quelque 60 km de Beira. « On a survécu, mais beaucoup de nos voisins ont été emportés par les eaux ».

    Beira, ville d’un demi-million d’habitants, était toujours privée d’électricité, d’eau courante et d’internet mardi, cinq jours après avoir été balayée par Idai.

    Un manque d’hélicoptères de secours

    La salle d’opération et plusieurs services de l’hôpital de la ville ont été gravement endommagés, et la totalité des 17 centres de santé de Beira se retrouvent sans toit, selon l’organisation Médecins sans frontières (MSF).

    Au Zimbabwe voisin, où les habitants enterraient leurs morts, le président Emmerson Mnangagwa s’est rendu mardi dans la province du Manicaland (est), la plus touchée par le cyclone, pour évaluer les dégâts.

    Les sinistrés se plaignaient du manque de moyens. « On a demandé 10 hélicoptères, mais on a reçu un seul, et il a un problème », a expliqué énervé un habitant, Innocent Chidambazina, interrogé par l’AFP.

    L’organisation Amnesty International a appelé la communauté internationale à se mobiliser devant l’ampleur de la catastrophe, mais aussi devant les conséquences du changement climatique. « Alors que les effets du changement climatique s’intensifient, on peut s’attendre à ce que ces conditions climatiques extrêmes se produisent plus

    source https://www.ouest-france.fr/catastrophes/ouragan/cyclone-en-afrique-australe-le-bilan-monte-300-morts-6270295

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