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  • Migrations camerounaises et sorcellerie en France

    Revue européenne desmigrations internationales

    Migrations camerounaises et sorcellerie en France

    Sophie Bouly de LesdainCiter ce document / Cite this document :Bouly de Lesdain Sophie. Migrations camerounaises et sorcellerie en France. In: Revue européenne des migrationsinternationales, vol. 10, n°3,1994. CERPAA CERPOD ORSTOM – Migrations africaines. pp. 153-174;doi : https://doi.org/10.3406/remi.1994.1430https://www.persee.fr/doc/remi_0765-0752_1994_num_10_3_1430Fichier pdf généré le 20/04/2018

     

    Migration camerounaise et sorcellerie165 De une réticence à avoir recours à une pratique dont l'efficacité, mais aussi les conséquences à long terme, ne font nul doute. La démarche qui consiste à faire fléchir en sa faveur le cours normal de la vie et à s'attirer l'amour d'un homme malgré lui est reprehensible, mais la réprobation semble tenir tant au prix à payer qu'au principe de l'action. L'entourage va jusqu'à soupçonner les ascendants d'avoir pactisé avec les forces occultes afin que la progéniture puisse partir en Europe, par exemple en trouvant un conjoint blanc. La maladie d'un parent du migrant, soit foudroyante, soit au contraire progressive, fera alors office de preuve. LA SORCELLERIE COMME « CAUSE » DE L'EMIGRATION La référence aux pratiques occultes pour expliquer les conditions de départ intervient de manière plus concrète, lorsque l'individu fuit la menace d'une action. Dans le nord du Cameroun, une jeune femme peul éprouvait un amour immodéré pour un homme, au point que sa seule absence lui donnait des palpitations cardiaques ; dans le même temps, le prétendant l'emmenait chez un marabout sous prétexte de la protéger contre les éventuelles attaques dont les enfants issus de mariages polygamiques situation dans laquelle se trouvait la jeune femme , seraient souvent l'objet. Sa famille, trouvant étrange cet amour, et surtout ses manifestations immodérées, eut des suspicions sur la finalité réelle des prestations du marabout. En conséquence, elle décide d'envoyer la jeune fille poursuivre un stage de formation en France, afin de mettre une distance entre la jeune fille et les sources d'action occulte. La crainte de la sorcellerie comme facteur explicatif de la migration, voilà qui est inédit ! Le cas de Béatrice (Bamiléké) est plus complexe : elle tente un retour au pays elle retrouve un ami d'enfance avec lequel elle sympathise, mais lorsqu'elle se trouve enceinte, la femme légitime du galant présente l'alternative en ces termes : l'infidèle ou la maîtresse va mourir si la jeune femme reste. Béatrice repart immédiatement en France (1988), mais quelques années plus tard (1994), son amant veut la rejoindre et commet l'imprudence d'en avertir sa légitime. Il meurt empoisonné avant d'avoir pu mettre son projet à exécution. (CF. Fisiy et P. Geschiere signalent que les « affaires de cœur » portées devant le tribunal de Bertoua concernaient souvent des meurtres de conjoints par empoisonnement). Ainsi, l'action maléfique intervient comme facteur explicatif du départ et du non-départ. Nous abordons ici la question du retour au pays d'origine, une fois le séjour en France achevé. LE RETOUR, UN AUTRE PASSAGE Au retour, le migrant est considéré comme étant particulièrement sujet aux actions maléfiques, et donc dans une situation de fragilité. Le postulat est que le migrant est a priori en proie aux actions maléfiques, et donc que le séjour en Europe est de nature à provoquer les jalousies, motif premier de l'action sorcière, nous rappelle que le pouvoir maléfique est inopérant par-delà les mers. 166Sophie BOULY DE LESDAIN RÉUSSITE À L'ÉTRANGER ET RETOUR Le passage, symbolique et réel, a des effets transformateurs sur celui qui l'effectue ; aussi, apparaît-il dangereux car supposant un état de transition, avant que le statut de l'individu soit redéfini (A. Van Gennep, éd. 1969). Pour l'entourage resté au pays, les études, qui motivent souvent le départ pour l'étranger, doivent garantir une ascension sociale, comme cela a été le cas pour les élites étatiques et administratives actuellement en place ; mais le séjour en France ne permet pas toujours d'obtenir la situation professionnelle, et donc économique et sociale, escomptée. Constatant l'absence de transformation de la situation sociale du migrant, l'entourage se fait moqueur. Le migrant attribue alors ses déboires à l'hostilité de l'entourage et il est alors face à une alternative : réduire au minimum les relations avec l'entourage, ou s'assurer des protections. Le premier choix correspond à la séparation, qui est une forme de prévention, le deuxième aux rites positifs (volonté d'acte : distribution de cadeaux) et négatifs (interdiction de manger certains plats...) de protection. Les femmes n'ayant pas pris à temps les mesures de protection préconisées par l'entourage attribuent à une action extérieure les problèmes de santé, l'échec professionnel ou scolaire des enfants. Dans ce dernier cas, l'action se porte sur les descendants des personnes visées, et implique donc plusieurs générations. Question : Et au retour ? Réponse : « (...) Du côté de la vie familiale, nous n'avions pas énormément de contacts avec nos cousins, les voisins, et les gens de la famille élargie. Question : Pourquoi ? Réponse : Je pense que c'est une option que mes parents ont prise, ma mère surtout, de ne pas permettre des contacts fréquents avec les autres (...). Il y a des trucs pas nets, donc pour nous préserver de cela, ma mère n'a jamais tenu à ce que les contacts soient effrénés avec les autres (...) parce que c'est une tendance générale et parce que nous étions scolairement parlant assez avancés par rapport aux autres, c'était une raison de plus (...) a priori, que ce soit fondé ou pas, on se dit que ses enfants sont exposés, on se le dit a priori. Et quand en plus tu as une raison complémentaire de l 'être, tu te protèges. Question : Et vous avez eu des histoires ? Réponse : Nous avons eu des trucs louches. Disons qu'il y a eu dans la famille certains échecs malgré tout, qui ont pu être, à cette époque-là, expliqués par des actes de sorcellerie. Il y a eu notamment le cas de l'une de mes soeurs qui pendant qu'elle rédigeait à un examen s'est endormie et n'a pas pu passer l'épreuve (...)». (Garoua, le 11-10-94, Nicole Bamiléké, 35 ans, mariée, deux enfants, a fait deux séjours en France, l'un avec sa famille jusqu'à l'adolescence, l'autre pour y poursuivre des études supérieures). Migration camerounaise et sorcellerie167 Plus loin l'origine des suspicions se fait plus claire, et souligne la nécessité de situer l'événement dans un contexte : Question : Qu'a dit la famille lors de ton départ ? Réponse : « (...) dans la famille, bon, il faut dire qu'à la mort de mon père il y a eu une sorte de scission entre nous, ma mère et ses enfants d'une part, et la famille de mon père d'autre part. Tu sais que théoriquement nous appartenons à la famille de mon père, et encore, comme tu le sais, une mort n'est jamais innocente, et d'où provenait cette mort ? Qui l 'avait tué ? Question : En plus il avait un poste important. Réponse : Une réussite sociale brillante qui suscitait les jalousies, d'autant plus qu'il était le seul dans la famille, comme ça se passe souvent ici, il y a des tas de disparités comme ça. (...) Mon père a eu la possibilité de faire des études et a réussi. Quand ce genre de trucs arrive, chacun se jette la pierre, c'est la femme, non ce sont les frères, ce qui fait que ma mère a pris la décision sans consulter les autres membres de la famille ». La référence à la sorcellerie fait intervenir trois événements à deux stades du parcours migratoire : la mort du père à son retour de France, l'option prise est la rupture avec la branche paternelle d'Ego d'où proviendrait l'action, ce qui suscite une deuxième action, l'échec de la sœur à ses examens ; les processus décisionnels pour le départ d'un des enfants ne sont alors pas respectés. Les rapports de forces sont rétroactivement dévoilés par l'histoire, ce qui implique de considérer simultanément l'évolution de la situation et la réaction des individus et des groupes que cette évolution met en cause (7) ; mais surtout, le cas permet d'appréhender le thème du changement social, auquel participe la migration. La scolarisation introduit de nouveaux critères de valorisation et de positionnement dans le groupe qui s'ajoutent à l'autorité des aînés et au pouvoir. Dans ce contexte, la référence à la sorcellerie permet de rappeler son appartenance au groupe à celui qui connaît une ascension sociale. Ainsi, l'acquis intellectuel est un mode d'accès à la classe enviée des administrateurs civils. Dans les esprits la migration, ou plutôt ce qu'elle représente, suscite l'action maléfique. « Alors un jour, il (son mari) rentre du boulot vers 18 h, il me dit « je sens comme une barrière dans la tête, je n'arrive plus à réfléchir ». (...) on lui donne deux semaines de repos et ça ne va toujours pas. Ces affaires de guérisseurs, je n'y croyais pas. Mais je t'assure que ça existe ». (Marie, 23-11-93, Yaounde, Ewondo par sa mère, père inconnu). 168Sophie BOULY DE LESDAIN L'homme commence à boire, ce qui n'aurait pas été dans ses habitudes ; et enfin, il disparaît, une nuit, puis plusieurs jours consécutifs, il ne se change plus, ne se lave plus. Marie surprend une conversation et apprend ainsi qu'on aurait « mis quelque chose dans le verre » de son mari. Un des oncles paternels et le frère aîné de la victime passent aux aveux et dénoncent un collègue de travail du mari d'Ego. La jalousie serait le motif de l'action Pour eux, pourquoi lui a et eux non, voilà ! il faut le détruire, il faut le détruire pour le plaisir, // n 'a rien à gagner ») ; mais dans le premier cas, le lien familial avec la victime suppose qu'une redistribution aurait pu prévenir l'action, tandis que dans le second, l'idée de dépossession transparaît plus clairement. Dans leur étude des liens entre l'État et la sorcellerie dans le sud-est du Cameroun, CF. Fisiy et P. Geschière (1990) signalent que les actions occultes portées devant la Cour de Justice tentent de freiner la prospérité d' autrui, ou se ciblent sur les éléments collectifs de développement. Notre observation va dans ce sens : celui qui « évolue », pour reprendre un terme fréquemment utilisé par les Camerounais, rend jaloux, et tout sera fait pour le limiter dans ses entreprises. Les élites sont obligatoirement visées, ou encore, se sentent visées. Le migrant, à qui la migration permet en principe une ascension sociale, doit anticiper la menace par des envois de cadeaux en biens ou en argent lors des événements importants de la vie du groupe resté au pays, et lors des séjours de vacances. PARTIR ET REDISTRIBUER Les mésaventures d'un de nos interlocuteurs venu au pays pour se marier illustrent le contrôle social exercé sur le migrant à travers l'action occulte. Les festivités approchent, et, à cette occasion, il achète des poules qui disparaissent pour réapparaître une fois les cérémonies achevées. Son jeune frère apporte une réponse : « Tu vas faire manger les gens de la ville, oubliant le village, et maintenant tu t'étonnes de ce qui t' arrive ! ». La référence au village, notre interlocuteur ne vit plus depuis l'adolescence, rappelle des origines auxquelles l'individu doit rester attaché. La terminologie de dévoration évoque une conception mercantile des richesses, qui conçoit la possession des uns par la dépossession des autres. L'action dans la sphère occulte vient alors expliquer les inégalités de richesses. Le système de la sorcellerie devient un mode d'égalisation par redistribution : pour se dédouaner des soupçons sur l'origine des biens, l'individu redistribue ; mais alors, le système se reproduit : en étant généreux l'individu fournit la preuve de sa richesse et donc de la possession d'un principe occulte de pouvoir (M. Rowlands, J.P. Warnier, 1988). La migration est intégrée à ce schéma : le déplacement a pour condition préalable la richesse, et, par définition, doit en apporter de nouvelles. Si c'est le cas, les soupçons pèsent sur les moyens utilisés, et si ce n'est pas le cas, c'est bien la preuve que le migrant a fait l'objet d'une attaque. Mais il ne suffit pas de redistribuer pour prévenir les actions maléfiques, la redistribution devant tenir compte des rapports de force au sein du groupe dont fait partie le migrant. Migration camerounaise et sorcellerie169 Question : Quels sont les événements marquants de votre vie ? Réponse : « L'événement qui m'a marqué le plus c'est que j'avais un jeune frère parti en France trois ans avant moi (...)• Nous sommes de même père mais de mère différente. (...) En 1980 nous avons décidé de revenir pour les vacances tous les deux, on a fait des petits cadeaux (...). A ma mère il avait fait un très beau cadeau, un sac, et à sa mère il avait gardé un parapluie. Alors sa mère lui dit : « Oh ! Mon fils ! Tu as fait un beau cadeau à l'autre maman et à moi mon cadeau ne me plaît pas ». Il est venu me dire « voilà la réflexion que ma mère me fait, mais moi j'ai plus d'estime pour ta maman parce que grâce à elle j'ai réussi les études » (...). Je suis partie (en France), j'ai dit au revoir pour que le samedi ma tante m'apprenne qu'il est mort, que je ne reverrai plus, je ne suis pas revenue ». (Yaounde, le 29-10-93, Pauline, Bamiléké, mariée, au chômage). Une autopsie révèle la cause du décès : mort par poison. La mère de Pauline sera accusée d'avoir été jalouse de la réussite du fils de sa co-épouse et donc d'être à l'origine du crime. Elle s'en défendit, faisant remarquer qu'elle bénéficiait de cette réussite, et n'avait donc pas de mobile. Pour Pauline, la mère naturelle du garçon se vengea d'avoir des cadeaux de moindre importance que sa co-épouse en tuant son propre fils et en faisant accuser sa rivale. La sorcellerie permet de maintenir un statu quo sur le conflit latent ; mais ce conflit peut dépasser le migrant qui devient l'intermédiaire à travers qui les conflits sont révélés. Dans l'idéal, les protagonistes ont un intérêt commun à maintenir une relation de dépendance mutuelle, les uns pour bénéficier de l'ascension et des succès du migrant et affirmer sa dépendance par rapport au groupe, les autres pour se prémunir contre les attaques, se dédouaner des soupçons qui pèsent sur quiconque connaît une réussite, et faire preuve d'une prodigalité socialement valorisée. CE QU'EXPRIME LE DISCOURS DE LA SORCELLERIE L'étude des représentations ayant trait à l'occulte a pour intérêt de mettre à jour la nature des relations que le migrant entretient avec les différents groupes dont il fait partie, et avec lesquels il est en contact. Par ailleurs, le thème nous a permis d'aborder celui plus général de l'acculturation. Les motifs énoncés du recours aux forces occultes dépendent de la place du locuteur : pour l'entourage resté au Cameroun, l'action dans le monde de la nuit peut expliquer comment l'individu parvint à s'attirer la chance qui lui permit d'aller en Europe ; pour la migrante, c'est la jalousie de l'entourage, et donc le motif de l'action, qui explique sa malchance. Le pourquoi permet alors de désigner l'origine. Dans le contexte de la société française, la confession du coupable présumé et la poursuite devant les tribunaux sont exclues ; en conséquence, le discours de l'occulte exprime plus qu 'il ne régule les tensions. 170Sophie BOULY DE LESDAIN La fonction protectrice des mers suppose que l'action se déroule dans un espace concret défini. En conséquence, le manquement aux droits et aux devoirs familiaux sera rarement la cause de l'action. Néanmoins, le risque encouru sur le sol français et la difficulté à trouver en France un guérisseur digne de confiance laisse envisager un séjour dans l'espace d'origine qui, comme le retour définitif, doit être anticipé par une redistribution (matérielle) respectant des hiérarchies traditionnelles. En revanche, les affaires de sorcellerie au retour impliquent des membres de la famille ou des collègues de travail dans un contexte l'anonymat n'existe pas, et rappellent le motif premier du séjour en France : apporter un plus et donc favoriser une ascension sociale. Si la référence à la sorcellerie est fréquente lorsqu'il est fait mention du retour, c'est bien qu'il se déroule dans un contexte social tendu. Les symptômes qui atteignent le migrant ou ses descendants révèlent le motif de conflit : la réussite intellectuelle, c'est-à-dire le moyen d'acquérir une situation professionnelle. Dans le même temps, les personnes parties en France afin d'y poursuivre leurs études ne trouvent pas toujours à leur retour une situation professionnelle à la hauteur de leurs espérances ; et la menace d'une action souligne la période de transition dans laquelle elles se trouvent, mais aussi que l'acquis obtenu en Occident est précaire. Les systèmes de représentations de l'action maléfique intègrent les situations nouvelles, comme l'atteste la sorcellerie de VEkong (E. Ardener, 1970). Dans le cas présent ce n'est pas la migration en elle-même qui suscite l'action, mais ce qu'elle représente : ascension sociale présumée, jalousie suscitée, chance obtenue... L'adaptation de la représentation à un contexte mouvant laisse envisager qu'un jour peut être une conception des groupes, et des relations qui les lient et les délient, laissera envisager que le groupe puisse agir par-delà les mers. Jusque dans les années qui ont suivi l'indépendance, pour les colons et les nouvelles élites Camerounaises, la sorcellerie représentait l'obscurantisme des temps anciens, et à ce titre, était vouée à disparaître avec la modernité, ce qui ne fut pas le cas, bien au contraire. Aujourd'hui la loi Camerounaise prévoit des peines de prison et des amendes pour toutes personnes se livrant à des actes de sorcellerie, de magie ou de divination portant, atteinte à autrui. De même, chez les migrants, il semblerait que la référence à la sphère occulte n'ait pas de liens avec l'âge de départ, la durée de séjour et le niveau d'études. Les affaires de sorcellerie constituent en repère identitaire. Nos interlocuteurs n'envisagent pas que les Français aient leurs propres croyances, et donc des pratiques en la matière exception faite des Français ayant séjourné en Afrique. Les Français seraient trop rationnels pour avoir recours à ce type de démarches, en conséquence il ne peut y avoir d'attaqués faute d'attaquants. Chez les migrants, l'absence de référence à la sorcellerie ne signifie pas qu'il y ait acculturation : la référence à la sorcellerie n'est pas systématique au Cameroun, et, quel que soit l'espace considéré, le discours de la sorcellerie est une reconstruction a posteriori des causes du mal. Seule la méconnaissance des causes qui peuvent a priori expliquer le mal ressort de l'acculturation. L'intervention d'un tiers assurant une fonction de relais dans l'interprétation, et entre le patient et le professionnel de la guérison, se révèle alors centrale. S'ils partagent la conception extérieure du mal, des individus d'origine autre que le migrant peuvent tenir ce rôle. Migration camerounaise et sorcellerie Dans la situation de migration, le processus de reconstruction des causes du mal plonge dans un espace particulier, l'espace de l'Afrique, ce qui permet de se reconnaître d'une culture ; par ailleurs, il suppose que le migrant maintienne un lien avec l'espace d'origine, que ce lien soit réel, comme lorsqu'il s'agit de poursuivre un traitement au pays, ou psychologique. En définitive, la référence à l'occulte établit un lien à l'intérieur et entre les espaces dans lesquels le migrant évolue. Les Camerounais se distinguent des autres groupes étrangers en provenance des pays du Sud par le motif initialement estudiantin du séjour en France, et donc par un niveau d'étude élevé et une maîtrise de la langue française. Dans un contexte d'immigration, la volonté de s'affirmer comme les représentants de l'Afrique Moderne, par opposition aux immigrés travailleurs, cohabite avec une référence à l'occulte que nos interlocuteurs attribuent aux Africains, et qui devient alors affaire privée par rapport à la société d'accueil. La référence à la sphère occulte crée une unité culturelle la diversité des origines ethniques, religieuses et sociales impose la distinction. Ainsi, le discours de l'action maléfique, et à travers lui du conflit, met en forme la communauté africaine à Paris. 172Sophie BOULY DE LESDAIN Notes et références bibliographiques (1)Octobre à décembre 1993, mission ORSTOM financée par le département Sud, hébergement à Yaounde chez F. et C. Bâillon ORSTOM, et à Garoua chez J.M. Macé-River Blindness Foundation. (2)Un premier séjour dans le Sud du Cameroun de juillet à novembre 1990, lors d'un stage ORSTOM- CNRS (équipe d'Anthropologie Alimentaire), a été l'occasion d'aborder ce thème : « Le lien mère-enfant chez les Mvae du Sud Cameroun : alimentation et sorcellerie », mémoire de DEA, 1992, Paris V - René- Descartes, sous la direction de J. Warnier. (3)Forme de protection. (4)Conformément au souhait des personnes qui ont participé à l'enquête, les prénoms des interlocutrices et interlocuteurs ont été modifiés. (5)La terminologie classificatoire (Radcliffe-Brown, A.R. Forde (D.), 1953, Lévi-Strauss (C), 1973) s'étend à l'entourage amical, et assigne une position dans le système de parenté en fonction des critères d'âge et de sexe, sans qu'il y ait lien de consanguinité ou d'alliance. (6)Boîte de nuit de la capitale, Yaounde. (7)Nous faisons référence à la logique de l'événement énoncée par M. Auge (Auge (M.), Herzlich (C), (eds.), 1984). 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Chez les migrants camerounais vivant à Paris, le discours de la sorcellerie intervient aux différentes étapes du parcours migratoire, mais il engage des relations sociales variables selon l'espace considéré. Notre analyse souligne en quoi les Camerounais interprètent la migration en terme de contrôle de l'usage des forces occultes. Ce faisant, nous démontrons l'existence d'une ethnogénèse qui transcende la diversité des origines ethniques et sociales, tant au Cameroun, que les migrants considèrent comme un champ de pouvoir, qu'en France, le discours de l'action maléfique met en forme une communauté africaine. Cameroonese Migrations and Sorcery in France Sophie BOULY DE LESDAIN As far as we know, anthropologists specialized in sorcery have never studied the relationships between sorcery and migration. Cameroonese living in Paris refer to sorcery at different stages of their migration, but different types of social relationships are involved depending on whether France or Cameroon are considered. We show that Cameroonese analyse migration in terms of the control of the use of magic forces. We therefore demonstrate that beyond the ethnic and social diversity of Cameroon, sorcery is a means of power in Cameroon and a value which contributes to the strenghening of African identity in France. Migraciones camerunesas y brujeria en Francia Sophie BOULY DE LESDAIN Segun lo que sabemos, los antropolôlogos que han estudiado los fenômenos de brujeria no han abordado el tema de las relaciones entre la brujeria y la migraciôn. Los emigrantes cameruneses que viven en Paris se refieren a la brujeria en las diferentes eta- pas del recorrido migatorio, envolviendo relaciones sociales variables segûn el espacio considerado. Nuestro anâlisis muestra como los Cameruneses interpretan la imigraciôn en términos de control del uso de las fuerzas ocultas. De esta manera, demostramos la existencia de una etnogénesis que trasciende la diversidad de los origenes étnicos y sociales, tanto en Camerûn, considerado por los emigrantes como un campo de poder como en Francia, donde el discurso de la acciôn malefica pone en forma una comunidad africana

    source https://www.persee.fr/docAsPDF/remi_0765-0752_1994_num_10_3_1430.pdf

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  • INTERDIRE LE CORAN ET L’ISLAM EN EUROPE

    L’Islam n’a pas de place dans une société libre car l’Islam est liberticide.

     

    Discours d’Alain Wagner, au nom de L’International Civil Liberties Alliance (ICLA), lors de la manifestation du 2 décembre à Bruxelles organisée par M. Modrikamen du Parti Populaire. A l’heure où la Belgique vit une crise institutionnelle grave, en voyant des élus d’un parti antidémocratique promouvant la charia entrer officiellement dans la vie politique du pays, les premiers défenseurs de droits de l’Homme et de la Démocratie font entendre leur voix. L’ICLA se devait d’être présente pour briser le silence assourdissant de la société belge et Européenne.

    Les citoyennes et citoyens doivent exiger l’interdiction du Coran et de l’Islam en France et en Europe.

    Le Coran entre dans la catégorie des ouvrages qui peuvent être condamnés selon la Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, article 23, article 24, puisque les textes du Coran incitent à la violence et ont eu pour conséquences de nombreux attentats meurtriers et de la discrimination envers les femmes et les non-musulmans.

    Le Coran peut être aussi condamné selon la Loi 90-615 du 13 juillet 1990 qui réprime tout acte raciste, antisémite, xénophobe, toute discrimination fondée sur l’appartenance ou la non-appartenance à une ethnie, une nation ou une religion.
    Non seulement l’État n’assure pas le respect de la loi, mais en autorisant et favorisant les activités islamiques en France l’État se rend coupable de violation de la loi,  puisque le Coran et l’Islam sont antisémites, considèrent les femmes et les non-musulmans comme des sous-êtres humains, ordonnent de tuer les juifs, les chrétiens et tous ceux qui s’opposent à Allah et son messager. En autorisant et favorisant les activités islamiques en France, l’État se rend coupable de violation de la loi, puisque l’ordre public est perturbé et la sécurité des citoyens est menacée par la violence recommandée dans le Coran et les autres textes de l’Islam.

    Jonathan Sandler, 30 ans, ses fils Arieh et Gabriel, 5 et 4 ans, Myriam Monsonego, 8 ans, sont des victimes du Coran. “Les juifs disent «Uzayr est fils de Dieu » et les chrétiens disent « Christ est fils de Dieu », telle est leur parole provenant de leur bouche. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu’Allah les anéantisse !Coran, 9-30

    Autres victimes du Coran : Alep,  des civils massacrés aux cris de “Allah Akbar – Des enfants musulmans kamikazes sacrifiés pour Allah.  –  Chrétiens massacrés au Nigéria. Les victimes du Coran sont diverses et nombreuses. Les victimes du Coran sont non-musulmanes et musulmanes. Le Coran est nuisible à l’Humanité.

     

    Documentaire présentant les ouvrages de charia de l’Institut du Monde Arabe : Djihad contre les mécréants, assomer les moines, tuer les Juifs, lapider les fornicateurs, couper les tètes des apostats, violer les femmes captives issues du butin de guerre, la conversion ou la mort, interdiction d’édifier des églises, interdiction de faire sonner les cloches. L’islam classique en livres !

    Les textes de l’islam incitent à la haine et à la violence à l’égard des non-musulmans. Une telle incitation disqualifie l’islam en tant que religion et doit faire lever l’immunité constitutionnelle dont bénéficient ses activités.

    La défense des citoyens et des institutions passe par la surveillance et l’interdiction des activités islamiques sur le territoire.

    La Cour Européenne des Droits de l’Homme à Strasbourg le 13 février 2003 a jugé que la Charia était incompatible avec les principes démocratiques. Chaque pays européen doit respecter le jugement de cette cour. La Charia est l’Islam, donc chaque pays européen doit interdire l’Islam sur son territoire dès maintenant. Les musulmans qui souhaitent vivre selon les lois de l’Islam et de la Charia sont libres de quitter l’Europe. Seuls les musulmans qui vivent selon les lois du pays d’accueil et totalement hors des lois de la Charia doivent pouvoir rester en Europe.

    La Liberté guidant le peuple, 28 juillet 1830 – Eugène Delacroix – Musée du Louvre

    À lire :  La Liberté guidera le peuple   –   Conférence Internationale pour la Liberté d’Expression et les droits de l’Homme.

     

    Alain Wagner de l’ICLA – International Civil Liberties Alliance – démontre  la dangerosité de la Déclaration du Caire des droits de l’Homme en Islam, au cours de l’Human Dimension Implementation Meeting organisé par l’OSCE – Organisation de la Sécurité et de la Coopération en Europe – Varsovie, 2 octobre 2012.

    Le Coran sans le voile: Une lecture non-croyante du Coran

    Chapitre I La loi du plus fort est la mère du Coran.
    Chapitre II Mohammed al-Lah, sorcier et homme lâche.
    Chapitre III Un fanatisme construit sur la peur.
    Chapitre IV Les vierges au Paradis des assassins
    Chapitre V Le régent sanguinaire
    Chapitre VI Le dieu créateur sert une machine de guerre
    Chapitre VII Mahomet aux tribus juives de Medine: la conversion ou bien ma terreur
    Chapitre VIII Mahomet-al-Lah, raciste, suprémaciste
    Chapitre IX Le décalogue tronqué des bandits
    Chapitre X La propagande prépare la purification ethnique

    Chapitre XI Le culte de la nation arabe
    Chapitre XII Le brigandage comme religion
    Chapitre XIII Al-Lah-le-Brigand impose la loi du silence
    Chapitre XIV La pieuse guerre injuste et fratricide

    Chapitre XV Les zombies d’al-Lah n’aiment pas la vie
    Chapitre XVI La fourberie légitimée

    Source : http://taghout.blogspot.fr/

     

     

     

    Four Stages of Islamic Conquest

    Nous, citoyens attachés à la démocratie et aux droits de l’homme.

    Nous dénonçons la propagande de la « religion de paix ».

    Nous dénonçons l’auto-censure des médias et les lois qui interdisent l’information critique sur les religions.

    Nous exigeons la liberté d’expression et le droit de dire la vérité sur l’islam.

    Nous réalisons que la communauté musulmane mène une guerre de conquête à l’égard des non-musulmans depuis sa création.

    Nous réalisons que cette guerre est considérée comme un devoir religieux pour les musulmans et qu’elle est inséparable de la religion.

    Nous réalisons que l’islam prône l’usage de tous les moyens possibles dans cette guerre, y compris la dissimulation, les menaces et intimidations, les assassinats et la terreur.

    Nous réalisons que l’islam n’est pas une simple religion mais aussi et inséparablement un projet politique de nature totalitaire.

    Nous réalisons que le projet politique de l’islam est inscrit dans ses textes sacrés ainsi que dans leur interprétation traditionnelle et ne peut être réformé.

    Nous jugeons que les textes sacrés de l’islam ainsi que leur interprétation traditionnelle réalisent une incitation à la haine et à la violence à l’égard des non-musulmans.

    Nous jugeons qu’une telle incitation disqualifie l’islam en tant que religion et doit faire lever l’immunité constitutionnelle dont bénéficient ses activités.

    Nous estimons que la défense des citoyens et des institutions passe par la surveillance, l’encadrement, la restriction ou l’interdiction des activités islamiques sur le territoire.

    Nous estimons qu’une attitude de fermeté et de non-concession à l’étranger est nécessaire pour défendre les valeurs de la démocratie.

    Athéisme : L’Homme debout   –   Le Taghout

    Que faire contre l’islamisation ?

    DIFFUSEZ  POUR  INFORMER !

    – 20 Janvier 2015, A NOTER : Il y a quelques jours, cette page affichait plus de huit mille comptes FaceBook diffusant la demande d’interdiction du Coran et de l’Islam… Cela ne convient pas à certains, car aujourd’hui le compteur est à zéro.

    – 24 Avril 2015,  A NOTER :  Hier, les quatre mille relais FaceBook ont été dépassés. En trois mois seulement, cette page a été relayée plus de quatre mille fois. Merci à vous. Ce website reçoit de nombreuses insultes et menaces de toutes sortes. Tant qu’il est en ligne, DIFFUSEZ l’information aux habitants de votre ville et de votre département, DIFFUSEZ aux maires, aux députés et sénateurs pour exiger l’interdiction du Coran et des mosquées en France.

    source https://unmondesansislam.wordpress.com/interdire-le-coran-et-lislam-en-europe/comment-page-1/

     

    La guerre a déjà commencé dans toutes les banlieues d’Europe. Les classes populaires sont au front de cette guerre. Nombreux sont ceux qui s’exilent dès qu’ils le peuvent. ceux qui restent sont courageux comme Marie-Neige Sardin ou bien ils s’inclinent en bons dhimmis.

     

     

     

     

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  • Les crimes pédophiles en ’Asie et l’Afrique

    Les crimes pédophiles concernent également l’Asie et l’Afrique", encore souvent oubliés alors que de nombreux prêtres ont abusé d’enfants en toute impunité.

    En Afrique du Sud par exemple, 35 cas d’abus sexuels par des prêtres ont été recensés par l’Eglise catholique depuis 2003 et seuls sept ont fait l’objet d’une enquête policière, selon La Croix. Les agressions sexuelles commises par des prêtres en Afrique "sont des choses dont on ne parle absolument pas", livre au quotidien le père Bernard Ugeux, missionnaire en République démocratique du Congo.

    "Que les abus soient perpétrés en famille, à l’école ou dans la paroisse, on évite systématiquement les procès. Il y a un très grand respect du prêtre, qui représente une figure presque sacrée, ce qui empêche la remise en question", affirme-t-il.

    "Institution hypocrite"

    La chape de plomb persiste également en Asie, où très peu de plaintes pour abus sexuels sur mineurs commis par des membres du clergé ont été rapportées. Cela tient notamment au fait que la communauté catholique est minime dans les pays asiatiques par rapport au nombre d’hindouistes, bouddhistes, taoïstes et musulmans. Mais aux Philippines, au contraire, plus de 80% des habitants sont catholiques. Toutefois, peu d’affaires émergent. Fin décembre 2018, le président Rodrigo Duterte n'a pourtant pas hésité à présenter l'Eglise comme "l'institution la plus hypocrite" affirmant que ses camarades de classe et lui avaient été victimes d'agression sexuelle en confession. Mais l’épiscopat refuse de porter devant la justice les agressions sexuelles sur mineurs.

    Des efforts sont toutefois impulsés pour libérer la parole. Dans le Kerala, au sud de l’Inde, l’Eglise fait preuve de fermeté depuis la révélation de l’affaire impliquant Mgr Franco Mulakkal, ancien évêque de Jalandhar (au nord de l’Inde) relevé de ses fonctions en 2018. Il est accusé d'avoir violé une religieuse treize fois entre 2014 et 2016. Le 16 février dernier, un prêtre catholique a également été condamné à 20 ans de prison par un tribunal de l'Etat du Kerala, reconnu coupable d'avoir violé une collégienne.

    "La vérité nous libérera"

    En conséquence, le Conseil des évêques catholiques du Kerala (KCBC) a établi, dans le quotidien The Indian Express du 6 février cité par La Croix, plusieurs directives à destination des paroisses. Le KCBC prévoit notamment "l’obligation de signaler aux autorités civiles tous les cas de violences sexuelles sur mineurs et adultes vulnérables, de coopérer dans les enquêtes judiciaires et d’éviter tout contact physique inapproprié avec des mineurs".

    "L'Eglise est très loin d'avoir arrêté l'épidémie", regrette toutefois Anne Barrett Doyle, co-directrice de BishopAccountability.org - une banque de données publique américaine documentant les enquêtes sur les prêtres soupçonnés de crimes sexuels.

    Elle dresse un portrait peu flatteur de l'action des épiscopats des plus grands pays catholiques, du Brésil, en passant par le Mexique, la Colombie, les Philippines ou le Congo. Reste que, "convoquer la direction de l'Eglise à Rome est en soi un message très important", plaide Mgr Scicluna, qui annonce "un jour nouveau en matière de transparence". L'archevêque maltais mise beaucoup sur la troisième et dernière journée de réflexion de ce sommet inédit, consacrée à la transparence. Et de conclure: "Nous devons nous confronter aux faits, car seule la vérité nous libérera."

    source https://www.bfmtv.com/international/pedophilie-dans-l-eglise-les-ravages-de-l-omerta-en-afrique-et-en-asie-1637181.html

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  • Bataclan n’en finit pas de livrer des secrets dérangeants pour e pouvoir exécutif,

    Décidément, l’affaire dite du Bataclan n’en finit pas de livrer des secrets dérangeants pour le pouvoir : le pouvoir exécutif, le ministère de l’Intérieur et celui de la Défense.

     

    Car et les soldats en armes, ceux de Sentinelle, et les gendarmes affectés à la protection du Premier ministre Manuel Valls – qui étaient tous dotés d’armements suffisants pour intervenir – ont reçu l’ordre de ne pas aller au contact.

    Pire, les 25 gendarmes de Valls sont entrés dans le Bataclan, en ont extrait un otage puis ont reçu l’ordre de se replier.

    Comment expliquer l’inexplicable ?

    Ces informations incroyables ne figurent pas dans le document de synthèse de la commission parlementaire qui a enquêté sur les attentats de Paris de 2015 (Charlie Hebdo et 13 Novembre).

    Depuis plusieurs jours, comme débordant d’un égout, des informations relatives à des ordres hiérarchiques bloquant l’intervention de policiers ou de militaires arrivent aux oreilles du public, et surtout des familles des victimes (130 morts et 413 blessés).

    La version officielle, figée pour le système médiatico-politique, est de plus en plus remise en question par ces révélations, et on ne parle même pas des réponses qui manquent à ces questions légitimes : quid du quatrième tireur ? Quel est le sens d’une prise d’otages après un massacre ? Avec qui les terroristes du 1er étage étaient-ils en contact téléphonique ?

    Nous avons visionné sur Netflix les trois documentaires des frères Naudet sur les attentats de Paris et Saint-Denis. Jules et Gédéon avaient déjà sorti un film sur le 11 Septembre à New-York. Certains témoignages ne concordent pas avec la version officielle ou du moins ouvrent des brèches dans sa cohérence.

    Nous reviendrons sur l’empressement des deux terroristes survivants, sur leur amateurisme éclatant, et sur les discours étranges de Cazeneuve et Hollande...

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  • Macron invite Satan à l’Élysée

    Macron invite Satan à l’Élysée

    Réalisé par un proche des réseaux satanistes américains, le tableau installé dans le bureau d’Emmanuel Macron intègre secrètement le « sceau de Baphomet », emblème cabalistique et maçonnique. Révélations.

     

    Éloignez de votre entourage les théoriciens de la coïncidence : la consultation de l’article présent et factuellement étayé pourrait causer sarcasmes, fureurs ou spasmes chez ces négationnistes qui s’ignorent.

    Lundi après-midi, Panamza révélait une anomalie de la vie politique qui continue d’être passée sous silence par la corporation médiatique.

     

    Le tableau choisi par Macron contient une allusion au contrôle mental

    Lundi 16 octobre, au lendemain de l’entretien accordé par Emmanuel Macron à TF1, de nombreux commentateurs de la presse ont décortiqué la décoration du bureau de l’Élysée.

    À propos d’une oeuvre murale dénommée « Liberté Égalité Fraternité », réalisée le 20 novembre 2015 par l’Américain Shepard Fairey en réaction aux attentats de Paris et installée à l’initiative du nouveau président de la République, un étrange élément visuel n’a pas retenu l’attention des journalistes dits professionnels.

     

     

    Sous le visage de Marianne figure curieusement une étoile à 5 branches dans laquelle un regard sombre est visible.

    Il s’agit là d’un motif conçu en 1998 par l’artiste, dénommé « Obey Giant » et inspiré du film de science-fiction Invasion Los Angeles de John Carpenter.

    Dans une interview, Shepard Fairey avait expliqué avoir imaginé et diffusé régulièrement ce motif « orwellien » en référence à ce film allégorique consacré à la manipulation des esprits par des extra-terrestres déguisés en êtres humains et désireux d’asservir – notamment par le contrôle de la classe politique, des médias et de la police – la population mondiale.

    Message à l’attention de certains commentateurs myopes expéditifs, des lecteurs pressés qui ne consultent pas les sources et des trolls désinformateurs : l’image de gauche ne constitue pas un « zoom » du tableau mais le dessin original de l’artiste. L’oeuvre affichée à l’Élysée est une reproduction (légèrement remaniée) de l’image originelle qui comporte également l’étoile décryptée ici.

     

     

    Avant d’aller plus loin dans le décryptage de ce symbole et de son origine, un détour s’impose…en Californie.

    Souvenez-vous : en février 2016, Panamza soulignait que Jesse Hugues, chanteur présent au coeur des attentats de Paris, vénérait un personnage singulier du paysage religieux américain. Extraits :

    Le sionisme radical de Jesse Hughes s’accompagne d’un penchant pour le satanisme. Cette orientation spirituelle est généralement édulcorée par la presse française qui préfère confortablement y voir une simple posture ironique ou esthétique de la part d’un homme qui s’affiche également comme une sorte de prêtre catholique à temps partiel.

    En avril 2015, le chanteur avait incidemment confessé auprès d’une web-tv commerciale (à 5’15) l’identité de son modèle : "Je veux être un véritable magicien. Pas comme un putain de hippie mais comme Anton LaVey dans sa forme éthérique".

    source https://www.egaliteetreconciliation.fr/Macron-invite-Satan-a-l-Elysee-48129.html

     

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