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Empoisonnement


  • Montagnes de déchets en Inde

     

    C’est la rançon de la croissance rapide. La production de déchets en Inde ne cesse d’augmenter dans un pays de 1,25 milliard d’habitants, dont la croissance économique annuelle dépasse les 7 % et où les infrastructures publiques sont saturées. Dans les villes indiennes, des terrains sont réservés pour accueillir des montagnes de déchets, parfois plus hautes que des immeubles de 16 étages, qui transforment le paysage urbain. Certaines décharges sont sauvages. Il arrive qu’elles prennent feu, tuant ceux qui les fouillent à la recherche d’objets recyclables. D’autres meurent ensev

    elis.

    Ces déchetteries posent aussi de vrais risques environnementaux. Lavés par l’eau de pluie, les déchets libèrent des substances toxiques qui s’infiltrent sous terre et contaminent les nappes phréatiques, source d’eau potable. L’incinération des ordures est la troisième cause d’émission de gaz à effet de serre en Inde, accélérant ainsi le réchauffement climatique. La quantité de déchets augmente, tout comme la part de ceux qui sont considérés comme « solides » (50 % du total), plus difficilement recyclables dans le contexte indien. Le pays manque cruellement d’usines d’incinération.

    La collecte des ordures est traditionnellement dévolue aux kabaadi, les chiffonniers. Ils arpentent les rues armés d’un crochet, un sac sur l’épaule. D’autres collectent les déchets chez les résidents chaque matin, mais la grande majorité d’entre eux travaillent sous la coupe de sous-traitants. Près de 40 % des 2 à 4 millions de kabaadi en Inde seraient âgés de moins de 18 ans. Ils sont marginalisés, souffrent de malnutrition et ne bénéficient d’aucune protection sociale ou d’assurance santé.

    Source https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/05/24/l-inde-croule-sous-des-montagnes-de-dechets_5304104_3234.html

     

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  • Lait contaminé

    Lait infantile contaminé: la direction du médicament et de la pharmacie tancée pour sa réactivité tardive

     

    Lait Picot de Lactalis

     

    Kiosque360. La contamination à la salmonelle d’un lait infantile produit en France par le groupe Lactalis a entraîné une rapide réaction dans l’Hexagone. Au Maroc, il a fallu attendre quelque deux semaines pour que le ministère de la Santé ordonne, enfin, le retrait du produit incriminé.

     

    Aux dernières informations concernant le scandale du lait infantile de marque Picot (1er âge) ayant contaminé à la salmonelle une vingtaine de bébés de moins de 6 mois en France, l’usine de Craon, appartenant au groupe Lactalis, a été condamnée au chômage technique. Tous les laits produits sur son site depuis février 2017 ont été retirés de la vente, et la production arrêtée en attendant de déceler l’origine de cette contamination.

     

    Malgré la gravité de ce problème de santé publique, la Direction du médicament et de la pharmacie (DMP) auprès du ministère marocain de la Santé a été très lente à réagir. D’après le quotidien Assabah de ce week-end des 23 et 24 décembre, c’est justement ce reproche que le ministre de la Santé par intérim, Abdelkader Amara, par ailleurs ministre de l’Equipement, du transport et de la logistique, vient d’adresser à la DMP, pour n’avoir réagi que plusieurs jours après l’alerte à la salmonelle lancée en France.

    souce http://fr.le360.ma/societe/lait-infantile-contamine-la-direction-du-medicament-et-de-la-pharmacie-tancee-pour-sa-reactivite-148447

     

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