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  • Des pédophile africain en europe

    L'ORGANISATION ,  L’AMBASSADE VATICAN  2

    Des pédophiles brouteur,  africains algériens réunionnais Martiniquais et plus particulièrement sénégalais et des ivoiriens recherché activement en Europe pare la police pour sacrifice d’enfants il on besoin de Sacrifier des d'enfants pour subjugue et rendre malade tue les gent des pratique récurrente en Afrique qui ce repende en Europe

    les adresse émail connue des pédophiles africains, algériens et sénégalais! ce sont des criminels et des assassin il tue les enfants pour les sacrifice vaudou

    des document faut retrouvé des adresse émail et des conte bancaires utilisé par les pédophile

    Il habite Athis Mons? Juvisy, kremlin bicetre Longjumeau, Grigny, Thiais, chatenay malabry, antony vitry, il ce cache dans foyer pour l'immigration actuellement en cavale

    ce réseaux et constitué de brouteur ( escroc internet ) de cambrioleur, de braqueur, de dealer des bandits d'assassin. c'est sacrifice d'enfants, serve a protéger les trafiquant de la police des arrestation des poursuite! tous ces sacrifice on un seul but survire le vaudou africain, pour le pouvoir la gloire et la richesse

    il dispose de basse d’opérations et implante de nouvelle basse partout en europ

    il on des nom pour chaque groupe d'attaque comme GUET-APENS L'ORGANISATIONL’AMBASSADE disséminez un peut partout dans le monde VATICAN  2 NOTAMMENT BASER A GRENOBLE, MONTERREY au SENEGAL. VATICAN  2
    qui a rien a voir avec l'église mes une organisation de maffieu

     

    Cérémonie de sacrifice humain

     

     

    albertogabasini@gmx.es , jeanfhs@gmx.com ,  mail2lawyer.juan@gmail.com

     JUAN MIGUEL DIAZ mail2lawyer.juan@gmail.com

    DES TÉLÉPHONE SACRIFICATEUR D’ENFANTS

    0034634048810

    0022556537745

     00491521825821

    004915214200753

    0022556537745

    Alberto Gabasini

     

     Noms: JACK BRIDGET

    Nom de famille: UDOSEN

     

     Prénom : GEMMA

    Noms de famille: GONZALES MANE

     

     Nom de famille MUNOZ.

    Prénom ANA DANIELLA

     

    Dolores Martinez Paton

     

    Nom: Francesca Este

    Nom Famile: Giovanelli Maruez Domecg

     

    Nom: Joachim

    Nom Famile: Feyerabend

     

    Nom: Emile Marcel

    Nom Famile: Monsauret

     

    Nom: Dolores

    Nom Famile: Martinez Paton

     

     Nom: Francesca Ester

    Nom Famile: Giovanelli Maruez Domecg

     

    Nom: Gemma

    Nom Famile: Gonzales Mane

     

    Nom: Joycilyn

    Nom famile: Herdandez

     

     Nom: VASILE

    Nom de famille: TOFAN

     

    BANK NAME : BANKIA

    BANK ADDR : CALLE MURCIA 1, FUENLABRADA 28940 MADRID SPAIN

    SWIFT CODE: CAHMESMMXXX

    IBAN: ES57 2038 2840 9730 0174 5033

    ACCOUNT NUMBER: 2038 2840 9730 0174 5033

    ACCOUNT NAME : FRIDA NGAAH BISIO

     

     BANK NAME: SABADEL

    BANK ADDR: AVD DE LA NUCIA 27, ALTEA 03590 SPAIN

    SWIFT CODE: BSABESBB

    IBAN: ES16 0081 1502 4100 0615 0725

    ACCOUNT NUMBER: 0081 1502 4100 0615 0725

    ACCOUNT NAME: CAROLINA DO CAMPO MUÑIZ.

     

     BANK NAME : BANKIA

    BANK ADDR : AVD COLON, 62 VALLBONA 46185 SPAIN

    SWIFT CODE: CAHMESMMXXX

    IBAN: ES81 2038 6059 5130 0090 3025

    ACCOUNT NUMB: 2038 6059 5130 0090 3025

    ACCOUNT NAME: ALBER PABLO NOVAS MARRERO

    A VOIR POUR COMPRANDRE

    http://www.voitout.com/watch.php?vid=f79ce0358

    http://www.voitout.com/watch.php?vid=36fa38742

     http://www.voitout.com/watch.php?vid=86e842cbc

    http://www.voitout.com/watch.php?vid=df44107db

    http://www.voitout.com/watch.php?vid=9709ca11a

     http://www.voitout.com/watch.php?vid=205cb60bf

     

    quelque localisation

    dans cette affaire il y a de nombreux participent

    de divers groupe qui on recoure a la sorcellerie au prêt de marabout négatif fraicheur négatif adorateur de statuette satanique

    ces au pree des féticheur des marabout qui on collaborer avec c’est groupe que les raiponce ce trouve

    dabort on t'arepe cela avec les comte bancaire et on trouve leur marabout leur féticheur

    mère l'église a Sénégal a Compiègne  a n’enterre a Grenoble a viry chatillon chantilly  a Cergy Pontoise au canada a Belleville a Longjumeau a Grenoble a Auxerre  a Besançon a limoge a Villeneuve saint George en Colombie en Bretagne a Alfortville en suisse en Angleterre au Luxembourg an Allemagne a Bretigny sur orge en Croatie Grigny Ablon sur seine, Créteil, bréhtz l’aval le havre Charleroi Belgique Bruxelles Marseille Algérie clignencour

    en France il existe des sorcellerie ou l’on bois le sang humain on mange le chaire apprêt avoir arroser de sang  le fétiche

    adoret ve dire ne nourrir de sang humains Aimée le fétiche aimer gâté la vie des personne blanche et noir pour la satisfaction du pouvoir et de l’adoration du mal et de la richesse il aile le vaudor le vaudou

    mes maintenant c’est une affaire de dieu c’est dieu qui qui juge par la balance de maat

    Et ils disaient aux montagnes et aux rochers: Tombez sur nous, et cachez-nous devant la face de celui qui est assis sur le trône, et devant la colère de l'agneau

     

     

     

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  • RFID obligatoire pour tous les américains

    Sous prétexte de mieux assurer les soins médicaux puçage forcé

    LA DATE A PARTIR DE LAQUELLE CE REGISTRE DOIT DEBUTER EST RENDUE OBLIGATOIRE A LA PAGE 1006, ET CORRESPOND A UNE PERIODE DE 36 MOIS APRES QUE LE PROJET DE LOI SOIT DEVENU UNE LOI RELATIVE A LA SANTE.

    (2) ENTRÉE EN VIGUEUR. – Le ministre de la Santé et des Services Sociaux mettra en place et commencera la mise en œuvre du registre en vertu de l’article 519(g) de la Loi fédérale sur la nourriture, les médicaments et les produits cosmétiques, comme cela a été ajouté à partir du paragraphe(1), PAS PLUS TARD QU’A LA DATE QUI CORRESPOND A 36 MOIS APRES LA DATE DE PROMULGATION DE LA PRESENTE LOI, sans égard au fait que les réglementations définitives pour établir et exploiter le Registre aient été promulguées ou non à partir de cette date.

    PAR CONSEQUENT, EN VERTU DE LA LOI HR 3200 RECEMMENT ADOPTEE PAR LE CONGRES, LE PUÇAGE DES AMERICAINS DOIT COMMENCER D’ICI L’AN 2013.

    puce 2

    source https://freewiseman.com/2015/05/03/obama-rend-obligatoire-limplantation-dune-puce-rfid-pour-tous-les-americains/

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  • Fétiches Sortilèges et politique

    La sorcellerie au coeur du pouvoir

    petits secrets de Palais

    Le recours aux forces de l'invisible se pratique dans la plupart des capitales subsahariennes. Tout est ensuite une question de spécificités.

    Bénin : Le pays du "çakatu"

    Au Bénin, terre du vaudou, l’exercice du pouvoir est très souvent marqué par un compagnonnage avec les forces occultes. Avant de rencontrer Jésus et de découvrir la Bible, l’ancien président Mathieu Kérékou a eu son marabout durant les années 1990. Au moment de son triomphe électoral en 1991, son successeur, Nicéphore Soglo, a été foudroyé par un çakatu (« mauvais sort »). « Il souffrait le martyre et avait l’impression qu’on lui plantait des aiguilles dans le corps. C’est alors que j’ai décidé d’appeler à l’aide le ministre français de la Défense, Pierre Joxe », se souvient son fils, Lehady. Avion sanitaire de l’armée française, court séjour à l’hôpital parisien du Val-de-Grâce, soins intensifs… Soglo a été remis sur pied durant l’entre-deux-tours, mais c’est en balbutiant et soutenu physiquement par son épouse Rosine qu’il a prêté serment. Il lui a fallu plusieurs années pour s’en remettre.

    Les médecins du Val-de-Grâce ont diagnostiqué un classique « empoisonnement », selon un haut officier français de l’époque qui a suivi ce dossier. « Mais au Bénin, cela ne fait pas l’ombre d’un doute, cette attaque avait une dimension magique. Et malheur à celui qui prétendrait le contraire », explique un proche de l’ancien président béninois. Un tel épisode laisse des traces.

    L’actuel chef de l’État, l’évangélique Boni Yayi, toujours prompt à invoquer Dieu dans ses discours, a « envoyé des émissaires visiter les plus hautes divinités du pays lors de son arrivée au pouvoir en 2006 », assure un fin connaisseur des us et coutumes du palais de la Marina. À vrai dire, cela n’a rien de surprenant, ni de condamnable. Et c’est éventuellement plus prudent.

    « Lors de chaque élection, je sais que l’on organise pour moi des sacrifices d’animaux. Je laisse faire », reconnaît un responsable politique. Plus marquant encore, la méfiance au sein du marigot. Certains caciques auraient des pouvoirs occultes. Un nom revient régulièrement… mais il est difficile de violer le secret de la confession. « Une chose est sûre, nous dînons très rarement les uns chez les autres », résume un élu de haut rang. On comprend mieux la fragilité des alliances politiques béninoises !

    Cameroun : "Infection" au fond du couloir

    Janvier 2005, contre toute attente, le nouveau directeur général s’est présenté pour la passation de service. La veille, pourtant, un gros chat blanc était tombé du onzième étage du bâtiment et était reparti sans une égratignure. Une démonstration de force supposée de son prédécesseur. Quelques mois plus tôt, le responsable d’un groupe de travaux publics avait exigé de changer entièrement le mobilier de son bureau lors de sa prise de fonctions. Idem pour ce nouveau patron de la police : le « sortant » avait placé un crâne bien en évidence dans le bureau…

    Circonscrits dans les années 1970 et 1980 aux zones rurales, les faits de sorcellerie, supposés ou réels, sont de plus en plus librement évoqués dans les administrations et les grandes entreprises camerounaises, où la guerre des postes fait rage. Mais cette « immunisation » des bureaux concerne également les ministères, où elle serait systématique. Ces pratiques ont aussi cours au palais d’Etoudi, selon un habitué des lieux qui cite notamment le secrétariat général de la présidence et la passation de pouvoirs entre les présidents Ahidjo et Biya.

    Pour l’anthropologue François Bingono Bingono, qui se présente comme « crypto-communicologue », la sorcellerie s’est démocratisée. « Personne ne veut se laisser surprendre. Chaque fois qu’une personne est appelée à de nouvelles fonctions, elle s’entoure d’un maximum de précautions. Ne pas le faire revient à s’exposer à un risque d’"infection" par l’evu [« sorcellerie », en langue bétie, NDLR]. On part du principe que celui qui s’en va a laissé des fétiches destinés à asseoir sa propre puissance ou à le protéger », explique-t-il.

    François Bingono Bingono, qui apprécie par « autodérision » d’être appelé « sorcier », a sa petite idée sur cette mode des actes de purification. « Les Africains prétendument cartésiens ont intégré des confréries, des loges maçonniques et des cercles exotériques fréquentés par les Occidentaux. Mais ils se sont vite heurtés au sectarisme de ces derniers et sont revenus aux fondamentaux pour leur quête de spiritualité. »

    Côte d’Ivoire : à chacun son fétiche

    Ce fut l’un des premiers gestes des forces pro-Ouattara : détruire les fétiches de Laurent Gbagbo. Les jours suivant la capture de l’ex-chef d’État et de son épouse Simone, le 11 avril, à la résidence présidentielle de Cocody, les Abidjanais ont vu les bulldozers démolir des monuments, notamment au carrefour Saint-Jean à Cocody, à L’Indénié, à Adjamé et à Yopougon-Siporex. Selon la presse nationale, les démolisseurs y ont trouvé des écritures bibliques, des statuettes, des ossements.

    En Côte d’Ivoire, les croyances sont tenaces. « C’est enraciné en nous, explique le journaliste Venance Konan. Nous avons presque tous nos fétiches, mais personne n’en parle. » À commencer par les militaires. Les FRCI, mercenaires burkinabè et chasseurs dozos, qui ont aidé Alassane Ouattara à prendre le pouvoir, sont munis de multiples amulettes, bagues, talismans, grigris et coquillages. Des fétiches censés les protéger des balles et leur assurer le succès sur le champ de bataille. Durant la campagne électorale, les deux camps ont également eu recours aux rituels de sacrifice des boeufs et des poulets.

    Certains politiques ne peuvent rien décider ni faire sans voir leur féticheur. Félix Houphouët-Boigny, dans les années 1950, envoyait régulièrement un de ses émissaires, Lady Sidibe, pour « consulter ». Cela arrivait notamment lorsqu’il avait une rencontre importante comme avec le général de Gaulle. Si Henri Konan Bédié ne semble pas y recourir, Laurent Gbagbo a demandé la protection mystique des féticheurs de la région du Poro, dans le nord du pays. Mais on raconte qu’en novembre 2004, après l’attaque des Sukhoi de l’armée ivoirienne sur la base militaire française de Bouaké, les vieux sont sortis et ont jeté un sort aux avions de Gbagbo. Quelques instants plus tard, le président français, Jacques Chirac, donnait l’instruction d’abattre les appareils.

    Gabon : Le monde parallèle

    Il a été vice-Premier ministre, président du Conseil économique et social, conseiller à la présidence… Louis-Gaston Mayila, l’insubmersible dignitaire du régime de l’ancien président gabonais Omar Bongo Ondimba, a créé la surprise en posant en tenue bwitie en dernière page de L’Union, le quotidien progouvernemental. Il ne s’est jamais caché d’être un adepte de ce rite ancestral controversé, hérité des Pygmées, qui se caractérise par des incantations, de la musique et des danses très réglementées, sous l’autorité d’un nganga, maître de cérémonie et guérisseur. Cet avocat a même reconnu danser avec la photo du président Omar Bongo Ondimba.

    Bwiti, vaudou, ndjobi… Ici, religions traditionnelles, sociétés secrètes et cercles initiatiques constituent un monde parallèle dont les liens avec les politiques sont à la fois complexes, étroits et souvent intéressés. Les adeptes se croisent aussi bien dans les temples maçonniques à l’entrée desquels se bouscule l’élite, qu’à la cathédrale de Libreville, où la bonne société communie le dimanche, comme si de rien n’était…

    À l’approche d’une échéance électorale, les parents tremblent pour leurs enfants. Des corps mutilés sont retrouvés sur les plages de l’Estuaire, dans la forêt de Nzeng Ayong, le quartier populaire de la ville, ou sur la voie ferrée de la banlieue industrielle d’Owendo. Selon l’Association de lutte contre les crimes rituels (ALCR), 28 enfants ont été tués en 2011. Les adultes aussi sont en danger. Selon les chiffres rendus publics par cette association, créée par Jean-Elvis Ebang Ondo, dont le fils fut enlevé, tué et mutilé en mars 2005, 20 femmes et 14 hommes ont été sacrifiés l’année dernière. Entre janvier et mai de l’année en cours, l’ALCR a attribué 32 décès aux crimes rituels (10 enfants, 7 femmes, et 15 hommes).

    Les organes les plus recherchés sont la langue, les yeux, les oreilles et le sexe, prélevés de préférence du vivant de la victime, à en croire le témoignage du féticheur Pierre Allogo, dans le reportage « Les Organes du pouvoir », diffusé dans l’émission L’Effet papillon de la chaîne Canal+ en avril dernier. « Plus la personne souffre, plus le bénéficiaire sera puissant », explique-t-il. L’impunité est presque garantie. Les victimes sont souvent choisies parmi les catégories les plus pauvres. Généralement, les crimes ne provoquent même pas la saisine de la justice. Lorsqu’elle est saisie, les magistrats sont piégés par l’absence de preuves.

    Les croyances du Gabon sont bien souvent au centre de la vie politique. Ainsi, pour avoir prévu d’organiser un hommage au député et président de l’Union du peuple gabonais (UPG), Pierre Mamboundou, décédé en octobre 2011, le président de l’Assemblée nationale, Guy Nzouba Ndama, est-il accusé par des militants de l’UPG d’avoir voulu « voler l’âme » du défunt. Des centaines de militants décident d’empêcher ce « forfait ». L’hommage des parlementaires n’a pas eu lieu.

    Mali : Satan murmure à l’oreille des politiques

    Pour l’état civil, il est Daouda Yattara, né vers 1982, à Markala, dans la région de Ségou. Mais pour le commun des Maliens, il est « Satan », le plus grand féticheur du pays, aussi puissant que le diable lui-même. Un sobriquet qui ne déplaît pas à Yattara, bien au contraire. Il l’a inscrit en rouge sang sur le mur d’enceinte de sa maison, gravé en lettres d’or sur sa Mercedes 500… Et pour ceux qui n’auraient pas bien compris, il répète à l’envi : « Si Dieu est en haut, moi, je suis ici ! »

    Fils d’agriculteurs, ce féticheur soutient qu’il est né avec ses pouvoirs. Et que dès l’adolescence il est parti en apprentissage chez des féticheurs maliens et guinéens. Puis il s’est installé à son compte, il y a une quinzaine d’années. C’est avec une grande fierté qu’il présente son dernier trophée, un fétiche vaudou vieux d’une centaine d’années, offert par les grands prêtres de Ouidah, au Bénin.

    À Sitanèbougou (« le village de Satan », en bambara), sa résidence située dans le quartier populaire de Sébénikoro, à l’ouest de Bamako, le bureau de consultation ouvre trois jours par semaine. Les visites commencent dès les premières heures de la journée.

    Mais, depuis quelque temps, les compétences du féticheur se sont étendues à un domaine qu’il dit détester : la politique. « Je n’en ferai jamais, déclare-t-il. Parce que la politique, c’est le mensonge. » Il n’empêche qu’il accepte volontiers de consulter les fétiches, « quand il sent quelque chose de bien chez quelqu’un », explique Étienne Dembélé, l’un de ses assistants. Députés, chefs de parti, ministres, directeurs d’administration… Ils se dépouillent volontiers de leur titre – et de leur prestige – pour se soumettre aux exigences du sorcier. « Ils viennent de partout, ajoute Étienne Dembélé. Mali, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Gabon, Cameroun… » « Je reçois des chefs de guerre aussi, confie Yattara. Ils viennent se préparer pour les combats. » Bagues d’invisibilité et invincibilité aux balles sont les demandes les plus fréquentes. Des « traitements » pour lesquels il vaut mieux s’installer quelque temps chez le féticheur, dont la maison d’un étage a suffisamment de place pour accueillir une quinzaine de « patients ». Sur demande des fétiches, boeufs, boucs, poulets ou chiens sont immolés au cours de cérémonies parfois spectaculaires. Demandent-ils des sacrifices humains ? « J’ai plus d’une soixantaine de fétiches, dont certains sont très vieux, élude Yattara. Et puis, ce ne sont pas des choses dont on parle au téléphone… » Hors de question non plus d’obtenir des noms. « C’est l’un des grands principes de mon métier, ne jamais livrer les secrets des gens, déclare-t-il. Ils me connaissent, je les connais, ça suffit ! »

    En mars 2012 cependant, la presse sénégalaise avait largement commenté son séjour à Dakar, entre les deux tours de la présidentielle. Le féticheur, lui, se contente de dire qu’il se rend souvent dans la capitale sénégalaise, « où il compte beaucoup d’amis ».

    Combien coûtent ses services ? « Rien. Il suffit de faire un don, en fonction de ses possibilités », dit-il, en précisant toutefois qu’il ne vaut mieux pas le rétribuer en deçà de ses moyens financiers. « Je peux toujours annuler mon travail… »

    Pas de tarifs fixes, donc. Mais s’il suffisait d’évaluer la puissance d’un marabout à son train de vie, Daouda Yattara serait sans aucun doute le meilleur. Son parc automobile compte une demi-douzaine de voitures. Fin juin, il terminera la construction du premier étage de Sitanèbougou, sa résidence principale, tandis qu’une deuxième maison est en cours de construction quelque part à Bamako. Et bien qu’il refuse de dresser une liste complète de ses biens, Yattara avoue qu’il n’a pas à se plaindre : « Une chose est sûre : aujourd’hui, je peux vivre sans travailler jusqu’à ma mort. »

    Sénégal : Maraboutisme dévoyé

    Corniche ouest de Dakar, février dernier. Maodo Malick Pouye, un garçon de 6 ans, a été retrouvé égorgé, le corps lacéré, le visage défiguré. Les premiers éléments de l’enquête privilégient la thèse du sacrifice humain. La famille de la victime également. « Le corps de Maodo était méconnaissable avec un gros trou dans le dos, des traces de couteau visibles sur son visage », précise Ndèye Michel, la tante du défunt, la voix étouffée par les sanglots. La méthode est connue des initiés. D’après Oulèye Diaw, une « voyante », « les organes humains, surtout ceux des enfants, sont utilisés dans des rituels de sorcellerie ».

    Pour la famille du jeune Maodo, ce n’est pas un hasard si la tragédie s’est produite dix-huit jours avant le premier tour de l’élection présidentielle du 26 février. Autre découverte macabre en mars dernier, à seulement deux semaines du second tour : un corps amputé de ses membres inférieurs et de sa main gauche laissé à l’abandon sur une plage de Guédiawaye, en banlieue de Dakar.

    La recherche discrète d’organes humains pour des rituels mystiques se poursuit jusque dans les hôpitaux. « On nous demande souvent des prépuces d’enfants circoncis, du placenta, des têtes de bébés mort-nés moyennant une forte somme d’argent », confie un infirmier qui officie dans un grand hôpital de Dakar.

    Le fétichisme et la sorcellerie sont à différencier du « maraboutage », très répandu au Sénégal. « On ne réclame pas d’organes humains », précise le président des jeunes marabouts du Sénégal, Sérigne Modou Bousso Dieng. « Les pratiques occultes sont interdites par l’islam et, contrairement à la sorcellerie, le maraboutage se fait sur la base du Coran », ajoute-t-il.

    10 juillet 2012 à 18h08

    source: http://www.jeuneafrique.com/140853/politique/la-sorcellerie-au-coeur-du-pouvoir-petits-secrets-de-palais/

     

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  • Villejuif le dealer avec une immunité diplomatique

    Villejuif  le dealer qui bénéficiait d’une immunité diplomatique rapatrié au Cameroun

    Le vol AF775 d’Air France en direction de Yaoundé aura ce vendredi matin un passager pas comme les autres : un jeune homme de 20 ans rapatrié au Cameroun après avoir nargué les policiers de la BAC du Kremlin-Bicêtre la semaine dernière en abusant de sa protection en tant que fils de haut fonctionnaire de l’ambassade du Cameroun. 

    200 revendeurs" travaillaient pour son trafic 

    Selon Christian Cambon, Président de la commission des affaires étrangères, ce jeune homme ne fait "non pas l’objet d’une expulsion car la décision n’émane pas de la France. C’est une décision camerounaise de le rapatrier". Son père est selon le Sénateur du Val-de-Marne "chef de bureau auprès de l’attaché militaire camerounais". Le fils, lui était connu à Villeujuif (Val-de-Marne) pour être un"délinquant récidiviste notoire avec un réseau de plus de 200 revendeurs". 

    source https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/villejuif-le-dealer-qui-beneficiait-d-une-immunite-diplomatique-rapatrie-au-cameroun-1513870696

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  • Les Sacrifices d’Enfants en Afrique

    Des enfants, sont pourchassés et sacrifiés

    les jambes, les bras, la peau, la langue et les cheveux valent des milliers de dollars 43 albinos assassinés l’année dernière en 2017 dans ces pays, sans compter les nourrissons tués par leurs propres parents.

    En février 2008, Mariam Emmanuel, cinq ans, fut ainsi massacrée dans sa chambre. « En pleine nuit, trois hommes sont arrivés avec des torches. Ils l’ont empoignée et l’un d’entre eux a sorti un grand couteau. Un homme l’a égorgée tandis qu’un autre la maintenait. Elle se débattait », raconte sa soeur Mindi, 12 ans, alors cachée sous ses draps.

    « Ils ont recueilli son sang dans un pot, l’ont bu, puis ont coupé ses deux jambes au niveau du genou et ont coupé sa langue. Ils ont mis tout ça dans un sac et sont partis », poursuit la fillette terrorisée.

    source: https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-sacrifices-d-enfants-albinos-82000

     

    À l’approche d’une échéance électorale, les parents tremblent pour leurs enfants. Des corps mutilés sont retrouvés sur les plages de l’Estuaire, dans la forêt de Nzeng Ayong, le quartier populaire de la ville, ou sur la voie ferrée de la banlieue industrielle d’Owendo. Selon l’Association de lutte contre les crimes rituels (ALCR), 28 enfants ont été tués en 2011. Les adultes aussi sont en danger. Selon les chiffres rendus publics par cette association, créée par Jean-Elvis Ebang Ondo, dont le fils fut enlevé, tué et mutilé en mars 2005, 20 femmes et 14 hommes ont été sacrifiés l’année dernière. Entre janvier et mai de l’année en cours, l’ALCR a attribué 32 décès aux crimes rituels (10 enfants, 7 femmes, et 15 hommes).

    Les organes les plus recherchés sont la langue, les yeux, les oreilles et le sexe, prélevés de préférence du vivant de la victime, à en croire le témoignage du féticheur Pierre Allogo, dans le reportage « Les Organes du pouvoir », diffusé dans l’émission L’Effet papillon de la chaîne Canal+ en avril dernier. « Plus la personne souffre, plus le bénéficiaire sera puissant », explique-t-il. L’impunité est presque garantie. Les victimes sont souvent choisies parmi les catégories les plus pauvres. Généralement, les crimes ne provoquent même pas la saisine de la justice. Lorsqu’elle est saisie, les magistrats sont piégés par l’absence de preuves.

    Corniche ouest de Dakar, février dernier. Maodo Malick Pouye, un garçon de 6 ans, a été retrouvé égorgé, le corps lacéré, le visage défiguré. Les premiers éléments de l’enquête privilégient la thèse du sacrifice humain. La famille de la victime également. « Le corps de Maodo était méconnaissable avec un gros trou dans le dos, des traces de couteau visibles sur son visage », précise Ndèye Michel, la tante du défunt, la voix étouffée par les sanglots. La méthode est connue des initiés. D’après Oulèye Diaw, une « voyante », « les organes humains, surtout ceux des enfants, sont utilisés dans des rituels de sorcellerie ».

    Pour la famille du jeune Maodo, ce n’est pas un hasard si la tragédie s’est produite dix-huit jours avant le premier tour de l’élection présidentielle du 26 février. Autre découverte macabre en mars dernier, à seulement deux semaines du second tour : un corps amputé de ses membres inférieurs et de sa main gauche laissé à l’abandon sur une plage de Guédiawaye, en banlieue de Dakar.

    La recherche discrète d’organes humains pour des rituels mystiques se poursuit jusque dans les hôpitaux. « On nous demande souvent des prépuces d’enfants circoncis, du placenta, des têtes de bébés mort-nés moyennant une forte somme d’argent », confie un infirmier qui officie dans un grand hôpital de Dakar.

    source: http://www.jeuneafrique.com/140853/politique/la-sorcellerie-au-coeur-du-pouvoir-petits-secrets-de-palais/

     

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  • Le Vrai Visage de l'Afrique

    Des gens demandent des orteils, les doigts …de disparus

    Nous nous acheminons tout droit vers la fin du monde. Les gens sont aujourd’hui, prêts à violer tous les interdits dans l’unique but de réaliser leurs rêves. Parfois, j’ai peur quand des gens viennent vers moi pour me demander le reste du savon utilisé pour un bain mortuaire. Je ne sais pas pourquoi ils viennent discrètement jusqu’à l’hôpital pour le solliciter, mais en tout cas, il (le reste savon) est très convoité par les charlatans. Il paraît qu’ils l’utiliseraient pour lutter contre la cleptomanie.

    Certains n’hésitent pas non plus à solliciter les cheveux, les ongles, les doigts ou d’autres parties du corps du cadavre. Ils nous font des propositions les une plus alléchantes que les autres, mais à chaque fois, je les rabroue, car je ne comprends pas comment une personne dotée de raison peut-elle se permettre de déranger le sommeil de nos morts pour règler uniquement un besoin bassement matériel », confie le cœur meurtri, Baba Fall, responsable de la morgue de l’hôpital régional Amadou Sakhir Mbaye de Louga.

    Outre les morgues des hôpitaux, les pratiquants de ces actes ignobles ciblent également les cimetières. Si les uns y pénètrent en toute discrétion, d’autres s’attachent les services des gardiens de ces lieux. « Il y a de cela 2 ans, aux environs de 20 heures, j’avais reçu la visite d’un célèbre lutteur vivant à Dakar. Il était accompagné d’un vieux au teint clair, portant un caftan de couleur blanche et qui tenait entre ses mains une bouilloire. Alors, quand nous nous sommes mis à l’écart dans la pénombre, le lutteur est allé droit au but, en me demandant de lui montrer la tombe d’un aveugle.

     

    Avant que je ne place un mot, il a glissé dans ma poche une liasse de billets de banque. Vraiment, au fond de moi, je ne voulais pas accepter sa proposition, mais j’étais très gêné par son geste. Après lui avoir montré la tombe, je l’ai observé de loin, il a versé un liquide au niveau de la tête, puis il a aménagé un trou où il a mis une petite corne », narre le gardien d’un cimentière sous le couvert de l’anonymat. Puis, comme une manière de révéler la face hideuse de ces pratiques, il martèle d’un ton ironique : « Il (le lutteur) doit regretter d’avoir profané cette tombe, dans la mesure où, il a été terrassé par son adversaire « .

    source: http://thieydakar.com/2018/04/18/a-la-morgue-louga-des-gens-demandent-des-orteils-les-doigts-de-disparus/

    Plusieurs peuples du sud-est de l’Afrique du Sud s’accusent mutuellement de sorcellerie après la découverte d’un fœtus de mouton avec… une tête humaine.

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    Pour certains, l’animal est un démon alors que pour d’autres, il s’agit simplement d’un agneau qui est né car sa mère a été en contact avec du sperme humain. En attendant, un vétérinaire a confirmé qu’il s’agissait bel et bien d’un fœtus d’agneau mort, peut-on lire sur Metro.co.uk.

    Ce qui est certain, c’est que l’animal était réel et les images, qui circulent sur la toile, sont authentiques. Ce qui est le plus probable, c’est que la mère a été infectée par un virus qui a déformé son fœtus au début de sa grossess

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     source: http://www.sudinfo.be/id1254/article/2017-06-23/un-mouton-humain-intrigue-en-afrique-du-sud-photos

     Découverte mystérieuse des têtes de moutons à l’Assemblée nationale

    Des têtes de moutons dépecés jetés au niveau du jardin situé dans la devanture de l’Assemblée nationale (porte d’entrée) ont été découvertes, rapporte le journal 24 heures.

     

    Une découverte qui apeure les passagers et suscite dans le même temps des interrogations, d’autant plus qu’on l’a observée à moins de 72 heures de la tenue de la plénière parles députés au sujet du vote de la loi sur le parrainage.

    souce: http://thieydakar.com/2018/04/18/decouverte-mysterieuse-des-tetes-de-moutons-a-lassemblee-nationale/

     Meurtre à Yoff d’un ressortissant Français : des résumés assassins interpellés

    Le cerveau présumé du meurtre d’un ressortissant français, le 30 mars dernier à Yoff (Dakar), et trois de ses acolytes ont été interpellés, a annoncé la Gendarmerie dans un communiqué.

     

    «Le 30 mars 2018, vers 9 heures, un ressortissant français a été retrouvé mort et ligoté à son domicile à Yoff Océan », indique la même source, ajoutant l’ouverture d’une enquête par la Brigade de recherches de Dakar.

    « Des investigations menées ont conduit vers plusieurs pistes dont l’une s’est avérée porteuse car ayant permis l’interpellation du cerveau de la bande et trois de ses acolytes ayant concouru au fait délictuel », souligne le communiqué.

    source: http://thieydakar.com/2018/04/16/meurtre-a-yoff-dun-ressortissant-francais-des-resumes-assassins-interpelles/

     

     

     

     

     

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